BNB pourrait être l’« actif composite » le plus sous-estimé du monde des cryptos.
Beaucoup de gens associent encore BNB à « la monnaie de plateforme de Binance » — réduction des frais de trading, petites hausses de temps en temps. Mais en 2026, le BNB n’est déjà plus seulement une monnaie de plateforme.
Désormais, il a au moins trois rôles :
1. Une monnaie indispensable aux frais (socle) Binance est la plus grande plateforme d’échange au monde, et plus le volume de transactions est élevé, plus la consommation de BNB est importante. Compensation des frais, souscriptions Launchpad, gas on-chain — c’est une « demande réelle », pas un récit. Tant que Binance vit, BNB a un plancher. C’est son indicateur fondamental le plus solide.
2. La « monnaie-carburant » de la blockchain publique (deuxième courbe) BNB Chain fait aujourd’hui partie des L1 les plus actives au monde — staking, DeFi, cross-chain, émission de stablecoins : tout brûle du BNB. Double identité « monnaie de plateforme + monnaie de la chaîne publique », unique sur l’ensemble du marché : les autres monnaies de plateforme n’ont pas leur propre chaîne, et les autres monnaies de L1 n’ont pas l’injection de liquidités d’une bourse.
3. Un « capital-actions déflationniste » lié au rachat et à la destruction (attribut caché) Chaque trimestre, Binance utilise ses profits pour racheter et détruire du BNB — c’est une « opération de rachat d’entreprise » bien réelle. Les 400 000 milliards de bons du Trésor continuent d’être imprimés : pendant ce temps, le BNB est détruit. Dans une ère d’inflation, un actif qui reste durablement déflationniste, c’est en soi un récit de rareté.
Nouvelle variable pour 2026 : - La conformité de Binance (licences dans les différents pays, contrôles) — une fois les éléments négatifs purgés, c’est du positif - Les concepts IA de BNB Chain, et les concepts RWA, qui se développent — le récit de l’écosystème se remet à niveau - La concentration des positions des gros détenteurs — volatilité élevée, mais la direction est plus facile à lire
Trois phrases pour tempérer l’enthousiasme : 1. Le prix du BNB est profondément lié au destin réglementaire de Binance — si Binance a des problèmes, le BNB baisse d’abord 2. « La malédiction des monnaies de plateforme » : au sommet d’un bull market, le plus gros marteau de vente vient des méga-requins, qui frappent le plus fort (car leur coût est trop faible) 3. Le rachat/destruction est un bonus, pas un talisman — ne confondez pas « déflation » avec « hausse obligatoire »
Conclusion : BNB = dividende des plateformes de trading (certitude) + écosystème de la chaîne publique (croissance) + rachat/déflation (rareté). Les trois réunis en une seule : une cible « attaque et défense » parmi les principales cryptos.
Mais rappelez-vous : lorsque les fondamentaux sont au mieux, c’est souvent le moment où les particuliers se font servir la dernière part. Acheter du BNB n’est pas un problème ; évitez d’en acheter quand le FOMO est à son paroxysme.
Les bons du Trésor (US Treasuries) et le BTC, c’est pile la même pièce, vue sous deux angles.
Les bons du Trésor sont le « point d’ancrage des actifs mondiaux », tandis que le BTC est la « trahison de l’ancrage ».
Regardons d’abord les données terrifiantes des bons du Trésor : 40 000 milliards de dollars, et la hausse continue à raison de +100 milliards par 100 jours. Les intérêts annuels frôlent 1 000 milliards, plus élevés que les dépenses militaires. Banques centrales mondiales, fonds de pension, fonds souverains : tout est investi là-dessus — c’est « l’actif le plus sûr du monde » parce que « tout le monde y croit ».
Passons ensuite au récit du BTC : Un total de 21 millions, jamais d’émission supplémentaire, le code vaut loi. L’existence du BTC répond, en essence, à une question : « Si un jour les actifs en dollars ne sont plus fiables, avec quoi vais-je pouvoir courir ? »
Les deux ont une inimitié qu’on ne peut pas comprendre sans trois moments clés :
1. La flambée du taux de rendement des bons du Trésor = l’ennemi du BTC Le taux de rendement des bons du Trésor est le « coût d’opportunité » des actifs mondiaux. Quand le rendement est à 5 %, qui voudrait placer son argent dans un « or numérique » volatil à 30 % ? En 2022, les rendements des bons du Trésor ont grimpé à 4 %+, le BTC est passé de 69 000 à 15 000 — corrélation négative parfaite.
2. L’ébranlement de la crédibilité du dollar = le carburant du BTC En 2020, il y a eu une énorme injection de liquidités : le pouvoir d’achat du dollar s’est effrité, et le BTC a bondi à 69 000. En 2024, les adjudications des bons du Trésor ont refroidi, et les discussions sur la dédollarisation se sont intensifiées : le BTC a franchi 100 000. À chaque fois qu’apparaît une « fissure de crédibilité » dans les bons du Trésor, le BTC monte — c’est une option sur l’effondrement de la crédibilité du dollar.
3. Le « dernier acheteur » des bons du Trésor commence à vaciller Auparavant, le Japon et la Chine étaient de gros acheteurs ; maintenant, ils commencent à réduire leurs positions. La Réserve fédérale elle-même n’ose plus en acheter (à cause de l’inflation). Sur quoi reposent les bons du Trésor ? Sur la foi. Or, les croyants du BTC sont précisément un groupe qui ne croit pas le plus dans « la foi ».
La variable clé de 2026 : le rachat FIMA
Vous souvenez-vous des interventions conjointes Japon–États-Unis pour soutenir le yen ? Be... (sic) a proposé d’élargir les rachats FIMA — permettant au Japon de nantir des bons du Trésor américains pour emprunter des dollars, plutôt que de vendre ses bons du Trésor. Que cela signifie-t-il ? Les États-Unis préfèrent ouvrir un « passe-droit » au Japon plutôt que de laisser les bons du Trésor être massivement liquidés. La fragilité des bons du Trésor exige déjà une « couverture institutionnelle ».
Conclusion pour le monde des crypto :
- Hausse des rendements des bons du Trésor → pression sur le BTC (logique du coût d’opportunité) - Crise de crédit des bons du Trésor → envolée du BTC (logique de l’actif de substitution) - FIMA / intervention → stabiliser les bons du Trésor à court terme = comprimer le BTC à court terme, imprimer de la monnaie à long terme = nourrir le BTC à long terme
En une phrase : Les bons du Trésor sont le mur porteur du vieux monde ; le BTC est la porte de sortie pour le nouveau monde. Plus le mur porteur se fissure, plus la porte de sortie vaut cher.
Mais souvenez-vous : le mur n’est pas encore tombé. Ne vous précipitez pas pour forcer la porte. Attendez les signaux de fissure du mur (échec des adjudications des bons du Trésor, rendements hors de contrôle) — c’est là que le BTC aura vraiment son terrain.
Il y a aujourd’hui un consensus dans le monde des cryptos : la tendance du BTC est dictée par le clavier d’un vieil homme japonais.
Ce n’est pas une blague : c’est la réalité de 2026.
Quand la Banque du Japon relève ses taux, les opérations d’arbitrage dans le monde entier commencent à trembler : Emprunter des yens (taux ≈ 0) → Échanger contre des dollars → Acheter des actions américaines puis du BTC — ce mécanisme a été utilisé partout pendant dix ans. Aujourd’hui, avec un relèvement des taux du yen et une intervention conjointe américano-japonaise sur le taux de change, le yen se renforce : les positions d’arbitrage ne peuvent plus que se dénouer : vendre des actifs, puis rembourser les yens. Chaque dénouement, chaque transaction, est en réalité une vente de BTC.
Vous souvenez-vous du 5 août 2024 ? La Banque du Japon a soudainement relevé ses taux, le yen a bondi violemment : les mèches du BTC ont plongé de -20% en une journée, tout le marché a liquidé pour 1 milliard de dollars. Ce jour-là, le monde crypto a appris un mot : « dénouement d’une opération d’arbitrage ». Après ce jour-là, tout le monde s’est mis à surveiller chaque déclaration de la Banque du Japon.
Aujourd’hui, la situation est plus complexe : - Le Japon relève ses taux (ce n’est pas fini) - Interventions conjointes américano-japonaises pour la première fois depuis 15 ans (les États-Unis entrent en scène) - Besent sort l’avertissement de la crise financière asiatique de 1997 (en sous-entendu : cette fois, ce sera sérieux)
Que cela signifie pour les cryptos : 1. Yen fort = pression à court terme sur le BTC — le flux de vente causé par le dénouement d’arbitrage est bien réel 2. Mais l’intervention = risque systémique couvert — pas de répétition du krach de 2024 (les États-Unis gèrent) 3. La parole de la Banque du Japon vaut plus que celle de la Fed — quand la Fed relève ses taux, c’est l’effet sur les taux ; quand la Banque du Japon agit, c’est l’« effet de levier mondial »
La comparaison la plus ironique : Croissance du PIB américain : 2%, et le président de la Fed, Worsh, répète tous les jours vouloir baisser les taux. Croissance du PIB du Japon : moins de 1%, et la Banque du Japon relève au contraire ses taux. L’un veut ouvrir les vannes, l’autre les resserre — le grand barrage de liquidité mondiale est bouché du côté japonais.
Guide de survie des cryptos (version Japon) : - Réunion de la Banque du Japon sur les taux = événement majeur de risque pour les cryptos, réduire le levier à l’avance - Yen qui monte soudainement = ne demandez pas pourquoi, réduisez d’abord - Voir « dénouement d’une opération d’arbitrage » devenir un sujet brûlant = préparez-vous aux mèches
En une phrase : Vous pensez trader le BTC, mais en réalité vous tradez le yen. Le clavier du vieux japonais, c’est le graphique en K du BTC.
Si le projet de loi « Clarity » est adopté, le destin de chaque crypto dans le monde de la monnaie numérique sera-t-il modifié ?
D’abord, le contexte : la Chambre des représentants des États-Unis a adopté par 294 voix contre 134 le « Digital Assets Market Clarity Act ». Le Sénat va maintenant voter. Le point clé, c’est une seule chose : à partir d’aujourd’hui, chaque crypto relève soit de la SEC, soit de la CFTC, avec une base juridique.
Analyse par pièce :
BTC — Le grand gagnant, une position désormais totalement consolidée La qualification de « bien numérique » a été actée depuis longtemps : le projet de loi ne fait que l’inscrire dans la loi. Désormais, le BTC est un « bien officiellement certifié », et non un titre financier. Les obstacles de conformité pour les institutions qui souhaitent allouer au BTC disparaissent — c’est la deuxième grande libération après le BTC spot ETF.
ETH — Validation officielle : de « possible titre » à « bien certain » Le pire scénario pour ETH, c’est que la SEC dise qu’il s’agit d’un titre (Gary Gensler l’avait longtemps laissé planer). Une fois le projet de loi adopté, ETH passe en statut officiel : la mise en jeu (staking), les ETF, et l’entrée des institutions sont tous légalisés. Le « rabais de risque politique » d’ETH disparaît directement — c’est plutôt une bonne nouvelle.
SOL — Le roi de la flexibilité, la plus grande différence entre anticipation et réalité SOL se trouve encore sous l’ombre de la SEC (il avait été pointé du doigt à l’époque). Projet de loi adopté → SOL relève de la CFTC → le volume des transactions conformes augmente → les capitaux des institutions se débloquent. C’est la raison pour laquelle SOL monte si fort récemment : le marché a anticipé et prix-in « l’adoption du projet de loi ». Parier sur la politique : avec SOL, c’est la pièce la plus flexible.
XRP — Dix ans d’attente, enfin la reconnaissance Face à la SEC, dix ans de procédure : ils ont gagné le procès, mais pas le statut. Après l’adoption du projet de loi, XRP relève officiellement de la CFTC — il attendait ce jour depuis dix ans. Les actions bénéficiant des politiques : l’adoption du projet de loi, c’est son « jour de cotation ».
BNB — Sourire silencieux, gagner sans dire un mot Le siège de Binance est à l’étranger : l’impact de la réglementation américaine est minimal. Mais projet de loi adopté = cadre mondial de conformité clarifié = le coût de conformité de Binance baisse et l’espace d’expansion de l’activité s’élargit. BNB est un « gagnant en mode passif » : il n’a pas besoin de politique — quand la politique arrive, il monte avec.
DOGE — Ticket d’émotions, sans rapport avec la politique Peu importe qui régule DOGE : il appartient à Musk. Le projet de loi n’a aucun effet pour lui, mais quand l’humeur du bull market arrive, il devient fou avec. DOGE est un « amplificateur d’émotions », pas un « bénéficiaire de politiques ».
En résumé en une phrase : - BTC/ETH : bénéfice certain (stable) - SOL/XRP : bénéfice par la flexibilité (paris) - BNB : bénéfice indirect (couché) - DOGE : sans rapport (bruit)
Idée de stratégie : Projet de loi adopté = les bonnes nouvelles se concrétisent, ne poursuivez pas à la hausse ; Avant l’adoption = phase de spéculation sur les anticipations, c’est là que se trouve la fenêtre pour gagner.
Rappelez-vous de la vieille règle : quand la bonne nouvelle est pleinement intégrée, c’est le plus grand facteur baissier.
Allocation d’actifs dans le monde des crypto : ne regarde pas seulement le BTC. Voici une « carte » du secteur des cryptos :
BTC — or numérique, « blue chips » du marché L’actif le plus reconnu par les institutions ; les ETF sont déjà là. C’est le « S&P 500 » de la crypto : en marché haussier il monte en premier, en marché baissier il chute le dernier. Logique d’allocation : pierre angulaire, la plus forte pondération, inamovible.
ETH — empire de l’écosystème, le « Nasdaq » de la crypto On y trouve DeFi, NFT, RWA et des concepts liés à l’IA : tout fait partie de son écosystème. ETH incarne la « couche d’applications » de la crypto : plus d’imagination que le BTC, plus de certitude que les altcoins. Logique d’allocation : deuxième poche, pour capter la croissance de l’écosystème.
SOL — pari à forte bêta, le « marché de croissance » (type GEM/创业板) de la crypto Quand ça monte, il est le plus puissant ; quand ça baisse, il est le plus violent. Meme, DeFi, et les concepts IA y sont les plus actifs. Les attentes autour de la loi CLARITY et l’explosion de l’écosystème ont récemment dopé la sensibilité de SOL au mouvement. Logique d’allocation : renforcer quand la tendance est bonne, quitter en premier quand la situation se dégrade.
BNB — roi des tokens de plateforme, « valeur de société de courtage » de la crypto Plus le volume de transactions est élevé, plus il gagne ; la compensation des frais est un besoin essentiel. Tant que Binance est en vie, BNB a un socle. Il incarne la « prime de l’écosystème des plateformes de trading ». Logique d’allocation : en milieu de cycle haussier, principal moteur de la remontée ; forte certitude, mais explosion parfois moins marquée.
XRP — « valeur de politique » bénéficiant d’un récit de conformité Après dix ans de procédure contre la SEC, il a gagné : maintenant c’est un bénéficiaire de la « conformité ». Il parie sur un assouplissement de la régulation : quand le cycle « politique » arrive, il monte ; sinon, il stagne. Logique d’allocation : orienté événement, adapté pour miser sur des étapes réglementaires.
DOGE — baromètre de l’humeur, « indice d’émotions des investisseurs particuliers » de la crypto Une seule annonce de Musk et ça peut monter de 30% ; sinon, ça reste cloué. Il ne regarde pas tes fondamentaux : il regarde l’engouement. Logique d’allocation : petite position pour jouer l’émotion ; quand c’est gagné, on sort.
Mnémonique d’allocation (version vieux requin/ancien investisseur) : - Fin de marché baissier : BTC + ETH (stables) - Début de marché haussier : + SOL (élasticité) - Milieu de marché haussier : + BNB (rattrapage) - Fin de marché haussier : + DOGE (signal du sommet de l’émotion — si même DOGE monte, c’est le moment de partir)
Logique centrale : BTC est « un actif », ETH est « un écosystème », SOL est « un pari », BNB est « une activité », XRP est « une politique », DOGE est « l’émotion ».
Comprendre l’« identité » de chaque coin est bien plus important que de comprendre les bougies (K-线). Car les bougies sont un résultat ; l’identité est la cause.
Le ministre américain des Finances s’est enfin exprimé : pourquoi, après 15 ans, il intervient soudainement sur le yen ?
Il a mis 6 minutes à raconter une histoire historique : Au milieu des années 1990, la crise financière asiatique, dont l’un des déclencheurs a été la forte dépréciation du yen.
Traduction en langage simple : Dépréciation du yen → malheur collectif pour les pays exportateurs asiatiques → fuite des capitaux → chute du baht thaï, chute du won coréen, chute de la roupie indonésienne. À l’époque, les États-Unis ont tout vu clairement : le yen était la pierre angulaire du système financier asiatique.
Donc, la logique de cette intervention est la suivante : Yen déprécié de manière excessive → atteinte à l’économie mondiale → les États-Unis doivent intervenir → intervention sur le taux de change → et ensuite, encore des politiques pour faire remonter le yen.
Il y a trois niveaux d’information, chacun plus important que le précédent :
Premier niveau : les États-Unis reconnaissent le « contrôle du taux de change » comme outil Un outil qu’ils n’ont pas utilisé depuis 15 ans, ils le remettent aujourd’hui en service. Qu’est-ce que ça signifie ? Que les moyens habituels (les injonctions, l’écart de taux d’intérêt) ne suffisent plus à freiner la dépréciation du yen. L’intervention sur le taux de change = une méthode de niveau « arme nucléaire ». Les États-Unis l’ont sortie.
Deuxième niveau : l’intervention n’est pas ponctuelle, elle s’inscrit dans une politique Il a dit : « nous observerons les politiques à venir qui permettront au yen de se renforcer » — ce n’est pas un tir puis on s’en va, c’est une action continue. Cela implique : le yen sera ensuite seulement plus fort, et la pression liée au dénouement des opérations de carry trades ne fera qu’augmenter.
Troisième niveau (le plus crucial) : le spectre de 1997 se rejoue Il invoque maintenant 1997, ce qui montre qu’il craint : que la circulation mondiale des capitaux reproduise la structure dangereuse de l’époque. La chaîne d’alors : dépréciation du yen → guerre monétaire en Asie → crise mondiale. La chaîne d’aujourd’hui : dépréciation du yen → opérations de carry trade → volatilité des actifs mondiaux.
Pour le marché crypto, qu’est-ce que cela implique ? - Yen plus fort = liquidation des carry = pression à la vente sur les actifs à risque (BTC sous pression à court terme) - Mais les États-Unis ont clairement indiqué « vouloir s’en occuper » = prise en charge du risque systémique = pas de répétition du krach du genre de celui d’août 2024 - Les anticipations d’intervention des politiques vont amplifier la volatilité : le sens est difficile à deviner, donc il faut des positions plus légères
En une phrase : Ces 6 minutes de Bessent, traduites, ça veut dire : « En 1997, on n’a pas réussi à maîtriser ; cette fois, on est intervenus en avance. »
L’histoire ne se répétera pas simplement, mais les banques centrales utilisent toujours le même scénario.
Le destin du monde des crypto-monnaies, c’est en fait une phrase : le moment où vous entrez sur le marché détermine quel sort vous aurez.
Ceux qui sont entrés en 2020 ont gagné 5 fois, même les yeux fermés en achetant du BTC ; ils appellent ça « de la cognition ». 2021 : ceux qui sont entrés en novembre ont tout perdu, même les yeux fermés, jusqu’à 70 % ; eux appellent ça « un mauvais destin ».
Les mêmes pièces, les mêmes bougies, mais des destins différents. La différence tient à une seule chose : votre moment d’arrivée.
Un gars a dit une phrase que je n’ai jamais oubliée : « J’ai connu le Bitcoin dès 2019 ; j’ai étudié pendant trois mois et j’ai trouvé que c’était trop cher, alors je n’ai pas acheté. Plus tard, quand ça a grimpé à 60 000, je me suis insulté d’avoir manqué le coche. Après ça, quand ça est retombé à 20 000, je n’ai toujours pas acheté, parce que j’attendais qu’il baisse à 10 000. Puis quand ça a grimpé à 100 000, j’ai définitivement cessé de regarder. Mon destin n’est pas donné par le marché : c’est moi qui l’ai choisi — et à chaque fois, je me suis trompé. »
La notion de destin, dans le monde crypto, est décortiquée de façon très concrète : ce n’est pas de la magie, c’est chaque choix que vous faites à chaque carrefour.
Mais ce que je veux dire, c’est l’autre face : le destin n’est pas seulement « le timing », il y a aussi « être présent ». Ceux qui traversent vraiment les cycles taureau et ours ne sont pas justes à chaque fois, mais sont toujours présents — ne pas fuir quand ça baisse, ne pas partir quand ça monte, survivre jusqu’au prochain tour.
Le destin dans la crypto n’est jamais décidé par une seule vague d’enrichissement soudain : ça dépend surtout de savoir si vous pouvez survivre jusqu’au prochain cycle.
Certains entrent au sommet : c’est de la chance ; certains vivent deux cycles taureau-ours et restent à table : ça, c’est un destin solide.
En fin de compte, le « destin » signifie seulement : la compréhension que vous avez du marché × le temps que vous arrivez à tenir.
Si la compréhension ne suffit pas, même si vous restez longtemps, vous restez une simple herbe à tailler ; si vous ne tenez pas longtemps, même avec une compréhension profonde, vous finissez comme chair à canon.
Le plus grand actif financier des foyers chinois n’est pas l’épargne, mais la maison.
Une maison, un crédit hypothécaire sur 30 ans, six portefeuilles pour trois générations — c’est, pour la plupart des familles chinoises, la plus grosse opération financière de leur vie.
Mais beaucoup de gens ne savent pas que, dans l’essence, la maison est un produit d’investissement avec un levier multiplié par 30.
Première couche : le crédit hypothécaire est le levier Mise de départ 30 %, emprunt 70 % = levier de 3,3 fois. Si le prix de l’immobilier augmente de 30 %, votre capital double ; S’il baisse de 30 %, votre mise de départ tombe à zéro et vous devez encore de l’argent à la banque. C’est exactement la même logique que le « liquidation » sur contrats — sauf qu’au lieu d’une liquidation en 3 jours, c’est une « liquidation » étalée sur 30 ans.
Deuxième couche : un actif qui se « déprécie passivement » En 2020, les liquidités ont été injectées : les prix ont augmenté, l’épargne a perdu de la valeur — mais les maisons ont monté, parce que l’argent s’est dirigé vers les actifs. À partir de 2025, le marché immobilier stagne, et les taux des dépôts chutent jusqu’à atteindre une valeur à un chiffre. Épargner fait perdre, acheter fait aussi perdre : peu importe où l’argent reste, il est grignoté par l’inflation.
Troisième couche : la maison a pris tout le monde en otage Dettes du promoteur → créances douteuses de la banque → finances locales → le bien en VEFA que vous avez acheté se retrouve en échec. Il n’y a pas une seule personne qui puisse s’en tirer indemne. C’est aussi pour cela que « les prix de l’immobilier ne peuvent pas baisser » — ce n’est pas la crainte que les acheteurs perdent de l’argent, c’est la crainte que toute la chaîne s’effondre.
Quatrième couche : l’argent intelligent déménage Au cours des vingt dernières années, l’argent des Chinois n’avait que deux destinations : les maisons, et les dépôts. Aujourd’hui, l’effet de « faire de l’argent » de l’immobilier disparaît, les taux d’épargne disparaissent. Alors, où l’argent commence-t-il à aller ? Bourse, or, BTC, actifs à l’étranger.
Qu’est-ce que les anciens de la « communauté des cryptos » voient ? Une maison = un actif à « fort levier, faible liquidité, verrouillé 30 ans ». BTC = un actif à « forte volatilité, forte liquidité, que l’on peut acheter et vendre à tout moment ». Au fond, ce sont tous des supports d’actifs ; la différence, c’est : l’un vous empêche de vendre, l’autre vous empêche de résister à la tentation.
Conclusion : La maison est le plus grand « cours financier » des foyers chinois — elle vous apprend ce qu’est le levier, ce qu’est l’endettement, et ce qu’est la liquidité. Sauf que les frais de scolarité, c’est un crédit hypothécaire sur 30 ans.
Et dans la « sphère crypto », c’est le « cours de rattrapage », les frais de scolarité, ce sont le capital.
L’essence de l’allocation d’actifs : ce n’est pas « quoi acheter pour que ça monte », mais « qu’est-ce qui vous permet de dormir tranquille ».
L’alphabétisation financière — version des vieux « taureaux » du monde des cryptos :
Leçon 1 : Comment l’argent est-il « fabriqué » en « grande quantité » ?
Vous pensez peut-être que l’argent est gagné. Faux. L’argent est imprimé.
Le gouvernement émet des obligations → la banque centrale imprime de la monnaie → les banques accordent des prêts → l’argent entre sur le marché. Ce processus s’appelle « expansion monétaire ». Ça sonne très prestigieux, mais en langage courant, ça veut dire : votre épargne est en train d’être diluée.
Prenons l’exemple le plus direct : En 2020, le monde a fait une énorme vague d’assouplissement quantitatif, et les banques centrales de tous les pays ont imprimé au total 20 000 milliards de dollars. Les 100 000 de votre compte voient leur pouvoir d’achat chuter de 15% du jour au lendemain. Vous ne perdez pas « d’argent » sur le moment, mais votre argent devient moins important — c’est « faire cuire la grenouille à feu doux ».
Leçon 2 : L’inflation est l’impôt des pauvres.
L’argent des riches est dans des actifs (maisons, actions, Bitcoin) ; quand l’inflation arrive, les actifs montent avec. L’argent des pauvres est dans les dépôts ; quand l’inflation arrive, les dépôts se réduisent directement. Donc l’essence de l’inflation, c’est : transférer l’argent des pauvres vers les riches.
C’est pour cela que les gens riches empruntent toujours pour acheter des maisons et des actifs, et que les gens ordinaires, toute leur vie, déposent leur argent à la banque — et au fil du temps, il « disparaît » en déposant.
Leçon 3 : Les taux d’intérêt sont la télécommande du monde.
Hausse des taux par la Fed → emprunter coûte plus cher → tout le monde consomme et investit moins → l’économie se refroidit. Baisse des taux par la Fed → emprunter coûte moins cher → tout le monde consomme et investit à fond → les actifs montent.
En 2020, la Fed a baissé les taux : les actifs du monde entier ont explosé ; En 2022, elle les a relevés : les actifs du monde entier ont chuté ; En 2024, elle les a de nouveau baissés : le BTC est passé de 40 000 à 100 000.
En comprenant les taux d’intérêt, vous comprenez la moitié de l’histoire de la finance.
Leçon 4 : L’effet de levier est une épée à double tranchant. 1 000 (d’une devise), 10 fois d’effet de levier = manœuvres équivalentes à 100 000. Si ça monte de 10%, vous gagnez 100% ; si ça baisse de 10%, vous êtes à zéro. L’effet de levier amplifie non seulement le rendement, mais surtout « l’impact de la chance ».
Citation du monde des cryptos : l’argent de levier que vous gagnez, c’est toujours de la chance ; l’argent de levier que vous perdez, c’est toujours une conséquence inévitable.
Leçon 5 : La capitalisation (intérêts composés) est le seul « hack » légal.
Einstein a dit que les intérêts composés sont le huitième miracle du monde. Traduction : 10% par an, double en 7 ans ; 20% par an, double en 4 ans. Capital + temps + intérêts composés = l’arme unique avec laquelle un quidam peut battre les institutions.
Résumé final : La finance, c’est fondamentalement quatre choses : Imprimer de la monnaie (monnaie), diluer (inflation), télécommander (taux d’intérêt), amplifier (effet de levier). Si vous comprenez ces quatre choses, vous dépassez déjà 90% des « taureaux ».
La « loi CLARITY » (CLARITY Act) dans le milieu de la crypto aux États-Unis arrive au moment le plus crucial.
Contexte en une phrase : Le Sénat américain examine s’il faut faire avancer le « Digital Assets Market Clarity Act » — une décision déterminante sur qui doit réguler la cryptosphère et comment.
À quoi sert ce projet de loi ? À résoudre un problème qui fait du bruit depuis dix ans : les tokens relèvent-ils de la SEC ou de la CFTC ?
Où en sont les choses : - La Chambre des représentants l’a déjà adopté à une large majorité, 294:134, avec un soutien bipartisan (rare unanimité) - En mars, la SEC et la CFTC ont rendu une décision conjointe : BTC et ETH sont officiellement qualifiés de « produits numériques » (relevant de la CFTC) - Le Sénat n’a pas encore voté ; avant la dernière fenêtre avant la pause estivale
Pourquoi les acteurs de la cryptosphère s’y intéressent autant ?
1. BTC/ETH ont déjà été « remis en ordre » Les quatre mots « produits numériques » valent comme une certification officielle : ce n’est pas un titre, c’est un produit. Les produits relèvent de la CFTC, ce qui réduit fortement les coûts de mise en conformité. Après le lancement des ETF spot sur BTC, c’est la deuxième fois qu’un « sceau officiel » est apposé.
2. Le destin de SOL et XRP dépend du projet de loi Si le projet de loi passe → ils pourraient aussi être classés comme « produits numériques » → et les transactions conformes pourraient augmenter nettement. Si le projet de loi échoue → ils continueraient à vivre sous l’ombre de la SEC. Voilà pourquoi SOL grimpe si fort récemment : le marché intègre déjà à l’avance le scénario « projet de loi adopté ».
3. La cryptosphère américaine veut passer du « gris » au « blanc » Les exchanges, les teneurs de marché, les protocoles DeFi… tous attendent que ce projet de loi fixe le cap. La mise en place du cadre de conformité = l’argent de Wall Street ose entrer = et c’est là que l’« institutionnel bull » de la cryptosphère commence vraiment.
Mais attention au seau d’eau froide : Le Sénat tergiverse encore ; s’il ne vote pas avant la pause estivale, il faudra attendre après septembre. De plus, les controverses liées aux conflits d’intérêts autour des « revenus cryptos de plusieurs milliards » de Trump ajoutent une autre incertitude au dossier.
Traduction crypto : C’est un scénario de « bonnes nouvelles qui tombent enfin » — les bonnes attentes ont déjà été surachetées (SOL en est la preuve) ; le jour où la réalité se concrétise, il pourrait bien s’agir du jour où « les bonnes nouvelles sont enfin terminées ».
Conclusion : La loi CLARITY est un jalon pour la conformité de la cryptosphère ; à long terme, c’est forcément une bonne nouvelle. Mais souvenons-nous de notre vieille règle : la phase où les anticipations sont « jouées », c’est celle où la hausse est la plus forte ; le jour où la nouvelle se matérialise, c’est souvent le jour où les gros acteurs se débarrassent de leurs positions.
Après plus de trois ans dans le monde des cryptos, vous découvrez une règle cruelle :
L’argent que vous gagnez, à chaque fois, a été arraché par quelqu’un d’autre, qui se fait couper.
Ce n’est pas du « motivational talk », c’est des mathématiques : Les cryptos ne créent pas de richesse, elles ne font que transférer de la richesse. Ce que vous achetez pour 5 yuans, quelqu’un le vendra forcément 4 yuans ; ce que vous vendez pour 8 yuans, quelqu’un considère forcément que 8 yuans, c’est le plancher.
Donc, la vraie nature des cryptos, c’est : Un jeu où tout le monde devine « qui sera le prochain pigeon ».
Les débutants pensent qu’ils investissent, en réalité ils font la queue. Les habitués savent qu’ils sont dans un jeu stratégique, donc ils survivent plus longtemps.
Les vieux « buveurs » (le terme désignant les investisseurs) qui y sont depuis plus de trois ans comprennent ces points : 1. Quand les informations sortent, le prix a déjà fait 80 % du chemin. 2. Le moment où vous voyez un « boom »/une « explosion » soudaine, c’est le moment où le manipulateur décharge ses positions. 3. Le stop-loss est toujours correct, même si après l’avoir déclenché ça monte — parce que vous évitez la 1 fois sur 99 où tout retombe à zéro. 4. Celui qui crie le plus fort des ordres dans le groupe est souvent celui qui a le plus perdu. 5. Dans les cryptos, il n’y a pas d’« investissement par la valeur », seulement un « investissement basé sur le décalage temporel ».
Et la dernière, la plus importante : Dans le monde des cryptos, les gens qui y survivent longtemps ne sont pas ceux qui gagnent le plus, mais ceux qui perdent le moins.
Dans un marché haussier, tout le monde se croit Buffett ; dans un marché baissier, on découvre enfin qui nage à poil.
SPX se débloque demain pour plus de 100 milliards de dollars : les acteurs du monde des cryptos sentent déjà une odeur familière.
Ce n’est pas un hasard : le 6 août, plusieurs centaines de millions d’actions de SpaceX sont soumises à un déblocage de restrictions. Avant le déblocage, les vendeurs à découvert renforcent leurs positions en avance : le volume de shorts explose. Au moment du déblocage, les baleines doivent vendre, les shorts doivent se couvrir, et les petits porteurs ne font que regarder.
Ce scénario, les vieux de la crypto peuvent le réciter les yeux fermés :
1. Déblocage = la peur de la pression vendeuse Règle d’or de la crypto : avant un gros déblocage, le prix baisse forcément. Tout le monde sait que la baleine va vendre, alors chacun s’enfuit à l’avance. Et justement, le jour du déblocage, le prix ne baisse souvent pas—parce que la « baisse attendue » a déjà eu lieu.
2. Mais cette fois, SPX a joué une opération très “vicieuse” Les gens qui short ne sont pas vraiment pessimistes : ils font surtout de la couverture. La baleine détient les actions libérées : par crainte d’une chute, elle ouvre des positions short pour verrouiller le profit. Résultat : plus il y a de positions short, plus le marché pense « il y a des institutions qui contrôlent »—et paradoxalement, le prix est tiré vers le haut. C’est exactement ce que disait le “génie” : plus on short, plus la hausse est violente.
3. Dans la crypto : le « faux plongeon » avant le déblocage et la « squeeze » Avant l’unlock, les équipes de projets en crypto jouent aussi ce jeu : - Attentes de mauvaise nouvelle → les petits porteurs s’enfuient → le prix baisse - Baleine fait volte-face et passe long / tire le marché → squeeze → les petits porteurs reviennent → la baleine sort au moment du déblocage
Le problème de SPX, c’est que : Demain il se débloque, et les résultats financiers ont déjà été publiés (surprenants, mais le cours s’est fortement replié—bonne nouvelle “épuisée”). Maintenant, de nouveaux déblocages arrivent : c’est comme un triple coup — résultats + déblocage + rumeurs de fusion. L’intensité de la guerre des positions de liquidité, c’est plus excitant que n’importe quel unlock dans la crypto.
Conseil des vieux renards : - Ne devine pas le sens avant le déblocage : quand la volatilité est au maximum, même si tu as raison, tu n’arriveras pas à tenir - Si tu veux vraiment regarder : surveille le volume après le déblocage—baisse avec volume = sortie (distribution), hausse avec volume = squeeze - Crypto et actions américaines : sur la question « unlock », elles utilisent le même manuel
L’évolution de SPX demain, c’est la deuxième mi-temps du manuel d’exemples de la crypto sur les unlock. Préparez vos graines de tournesol : regardez le spectacle.
Nouvelle théorie du milieu des cryptos : « taxe de pseudo-zèle » (Effort Tax)
Définition : une loi implacable : plus on travaille dur pour étudier, plus on perd vite.
Preuve par l’exemple : Moi, j’entre avec 5000U. Deux mois plus tard, il ne reste plus que 800. Ce n’est pas que je ne fais pas d’efforts — je mâche des livres blancs de projets tous les jours, je poursuis les récits tendance, je parcours tous les tutoriels de graphiques K. J’ai installé sur mon téléphone une dizaine d’applications de données de marché, mais je n’ose supprimer aucun point rouge de notification. La nuit, je rêve même que « le promoteur s’enfuit », et ça me réveille en sursaut : je me lève pour vérifier le portefeuille.
Et au final ? Avec la plus sincère des intentions, j’ai réussi à creuser la courbe de baisse la plus fluide.
Les trois étapes de taxation de la taxe de pseudo-zèle :
1. Taxe d’information : suivre une dizaine de tendances, c’est comme payer au marché une douzaine de « taxes émotionnelles » chaque jour. Dans le groupe, 99 % du contenu n’est pas de l’information, mais du bruit : l’ambiance en arrière-plan quand les autres distribuent leurs positions. Tu penses que tu étudies, mais en réalité tu aides à porter la liquidité des autres.
2. Taxe cognitive : lire les livres blancs, étudier les indicateurs, rechercher les mécanismes de consensus. La « profondeur » que tu vois, le promoteur l’a déjà écrite — et surtout écrite spécialement pour toi. Plus tu étudies finement, plus tu as de chances de tomber dans le piège en suivant leur chemin tout tracé.
3. Taxe d’anxiété : tu n’oses rater aucune notification ; tu paniques si tu ne regardes pas le marché pendant une journée. Le trading, c’est un exercice de « moins, c’est plus ». Les gens qui surveillent 24 heures sur 24 ne « tradinguent » pas : ils font don de leurs frais à la bourse.
L’essence de la taxe de pseudo-zèle : Les gens qui perdent ne manquent pas d’efforts — ils dépensent leurs efforts dans quelque chose qui « a l’air » d’être un effort. Étudier des tendances ≠ étudier le marché. Regarder le graphique 12 heures ≠ avoir un haut niveau de trading.
En deux mois, 5000 est devenu 800 : j’ai validé cette théorie avec mon sang et mes larmes.
Maintenant je comprends, mais mon capital est presque parti aussi. À tous les gars — vu que j’ai utilisé de l’argent réel pour vous aider à éviter les pièges… V, je vous renvoie 30U pour du sang frais ; la prochaine « théorie », je continuerai à la vérifier avec les 800 restants.
Oui, exactement celui qui a fait passer les modèles mondiaux en mode “zone de mise à mort” côté tarifs. DeepSeek commence maintenant à prendre la tête.
Cette intrigue, les gars de la crypto la connaissent, non ?
Première étape : s’emparer du marché à bas prix Un API à prix cassé arrive sur le marché, avec des performances au niveau des meilleurs, et le tarif est abaissé jusqu’à frôler la cheville.
Les développeurs du monde entier affluant en masse, le nombre d’appels sur OpenRouter devient directement numéro un mondial, avec 80 000 milliards de tokens sur une journée.
Ça ressemble à ces débuts de bourses avec “0 frais de transaction, 0 frais de listing” pour attirer les utilisateurs ?
Deuxième étape : créer une dépendance chez les utilisateurs Ton produit, ton bot, tes workflows : tout tourne sur DeepSeek.
Changer de modèle ? Le coût de migration est trop élevé. Ne pas changer ? Les prix commencent à grimper.
Ça ressemble à cette habitude de l’usage gratuit sur un DEX, puis soudain on commence à facturer des frais de gestion gas ?
Troisième étape : retour des prix à la normale Les prix montent, mais regardons de combien — C’est encore largement moins cher que les 6 dollars pour un million de tokens de Claude Sonnet 4.
Ce qu’on appelle “augmentation”, c’est simplement le passage de “subvention à perte” à “tarification raisonnable”.
Comment ça s’appelle ? Un plan classique “d’abord élever, puis couper” : D’abord perdre de l’argent pour nourrir les utilisateurs → construire une dépendance à l’écosystème → puis augmenter progressivement les prix.
Un scénario culte d’Internet, mais à l’époque de l’IA, le cycle a été compressé en deux ans.
Mais les gens de la crypto devraient comprendre une chose : Augmenter ses prix n’est pas effrayant. Ce qui l’est, c’est quand “les prix montent tout en restant moins chers que ceux des concurrents” — ce qui prouve que l’adversaire n’a tout simplement aucune capacité à rivaliser.
Après sa hausse, DeepSeek reste encore dans la tranche la plus avantageuse au monde : ce n’est pas du “découpage de la valeur” (couper les gens), c’est la confirmation de son pouvoir de fixation des prix.
Les anciens adversaires qui étaient entrés dans la zone de mise à mort n’ont même plus la possibilité de suivre la hausse.
Conclusion : La hausse des prix de DeepSeek est un signal que les modèles de grande échelle nationaux passent de “la guerre des prix” à “le pouvoir de fixation des prix”.
Comme la première crypto qui dépasse son précédent sommet pendant un marché haussier : ce n’est pas juste qu’elle monte, c’est qu’elle dit au marché : “cette fois-ci, c’est moi qui décide.”
J’ai été marqué par ce post : Cette vague de recharges de foi, CZ a encore gagné.
La logique du post original est très simple : Avec un volume énorme sur les actions US et les altcoins, tout le monde doit utiliser le BNB pour déduire les frais… comment ça pourrait ne pas monter ?
Il n’y a rien à redire, mais les vieux investisseurs peu rémunérés du marché crypto entendent trois sous-entendus :
Premier niveau : la déduction des frais = une demande réelle La logique sous-jacente des tokens de plateforme, c’est « des parts de la bourse ». Plus tu trades, plus les frais sont brûlés, donc plus la demande en BNB est réelle. Sur ce point, le BNB est effectivement le plus solide des tokens de plateforme : tant que la bourse Binance est en vie, il y aura de la demande pour le BNB.
Deuxième niveau : la foi envers CZ = le sentiment du marché « Croire que CZ ne se trompera pas » — cette phrase vaut plus que les chandeliers du BNB. Depuis le retour de CZ après sa sortie de prison, l’écosystème de Binance s’est effectivement redressé. Mais n’oublie pas : la foi, c’est celle des petits investisseurs ; la prise de bénéfices, c’est celle des grands baleines.
Troisième niveau (douche froide) : la malédiction des tokens de plateforme « Il est impossible que ça ne monte pas » — dans le monde des cryptos, on redoute ces quatre mots. En 2021, le BNB a franchi 690 ; tout le monde criait « c’est impossible que ça ne monte pas ». Résultat : en juillet, ça a chuté à plus de 200, douche froide. Même si ça a remonté vers la fin de l’année, avec l’arrivée du marché baissier en 2022, ça a quand même replongé : de 690 jusqu’à 200 en baisse continue. La règle des tokens de plateforme : dans un bull market, ils servent de relais ; au sommet, ils servent aussi à liquider. Parce que le coût d’acquisition des BNB des baleines est extrêmement bas : elles courent toujours plus vite que toi.
Conclusion : Les fondamentaux du BNB sont bien réels, mais « c’est impossible que ça ne monte pas » est un argument de petit investisseur. La déduction des frais est un besoin réel, mais un besoin réel ne veut pas dire « ça ne baisse jamais ».
La foi envers CZ peut se recharger, mais ne laisse pas la gestion de ta position suivre ta foi.
Aujourd’hui dans le milieu financier, deux faits marquants : l’un te fait prendre une claque, l’autre confirme.
Premier fait : le rapport financier de SpaceX dépasse les attentes, mais le cours s’effondre.
Hier, on a juste dit : « Rapport + le fameux “triple” de déblocage, les bons signaux pleuvent—voyez qui vend ».
Aujourd’hui, le rapport de SpaceX est sorti : les dépenses liées à l’IA bondissent, les résultats dépassent les attentes.
Et alors ? Le cours chute violemment.
Le bon signal est sorti… et tout est déjà “consommé”. C’est une leçon de manuel en direct.
Ce scénario, les gens de la crypto le connaissent trop bien : Arrivée de la nouvelle = réalisation des attentes = les “prêteurs de sacs” sont prêts = les institutions déchargent.
Peu importe que le rapport soit bon ; ce qui compte, c’est : « Est-ce qu’il y a quelqu’un pour acheter ? ».
Deuxième fait : les trois grands indices boursiers américains battent tous de nouveaux records, et les semi-conducteurs rebondissent violemment.
Indice des semi-conducteurs de Philadelphie +6 %, et hausse quatre jours d’affilée—souviens-toi : cet indice a chuté de 20,6 % en juillet tout juste. SK Hynix +8 %, Micron +7 %, AMD +7 %, Intel +10 %.
Il y a deux jours, SK Hynix en séance nocturne disait encore « ne suit pas le marché US, ouvre en baisse », et aujourd’hui : +8 % direct. L’humeur du marché se retourne plus vite qu’un livre qu’on tourne.
Pourquoi ? Deux raisons :
1. Optimisme autour d’un accord de paix Iran–États-Unis — Au Moyen-Orient, on s’oriente vers un cessez-le-feu, l’appétit pour le risque revient à fond. Les capitaux sortent des valeurs refuges (or, bons du Trésor) et affluent vers les actifs risqués (actions, semi-conducteurs, BTC).
2. Baisse de ton de Bessent, version plus “faucon” — le ministre des Finances a déclaré « maintenir les taux inchangés », et paradoxalement le marché US s’en réjouit : ne pas relever les taux, c’est un bon signal.
Signification pour le monde crypto : - Retour de l’appétit pour le risque = vent favorable pour le BTC - Rebonds semi-conducteurs/IA = retour du récit sur la puissance de calcul - Paix Iran–États-Unis = baisse du prix du pétrole = pression inflationniste allégée = une raison de moins pour la Fed de relever les taux
En une phrase pour résumer : SpaceX t’apprend par une chute brutale ce que veut dire « le bon signal est déjà épuisé », les marchés US te montrent avec des nouveaux records ce que signifie « retournement d’humeur », et au milieu, le BTC attend que la vague de l’appétit pour le risque arrive.
La tendance a toujours plus raison que des bouches qui s’entêtent. Le marché corrige et frappe le plus vite.
Le moment le plus magique (et le plus absurde) du monde des cryptos : vous gagnez de l’argent, mais l’argent ne rentre jamais à la maison.
Une sœur a vu sa carte bancaire de retrait contrôlée.
La banque lui demande de la clôturer, sinon elle ne lui laissera pas utiliser la carte.
Elle est encore à Dongguan (une grande ville). Son passe de voyage pour Hong Kong et Macao a été renouvelé hier. Elle prévoit d’aller à Hong Kong pour ouvrir un compte.
Dans la section commentaires, plein de “frères” proposent des conseils. Elle a répondu : « Et si tu m’emmènes à Hong Kong ? Je ne sais même pas comment prendre le bus/la rame/le train pour y aller. »
Une seule phrase, et la section commentaires a explosé.
Cette scène, les gens du monde crypto la comprennent trop bien : ceux à qui la carte a déjà été gelée, limitée, ou à qui on a demandé de la clôturer, comprennent tous ce sentiment d’étouffement du genre : « l’argent est bien sur le compte, mais je ne peux pas le retirer ».
Pourquoi retirer de l’argent est si difficile ? Dans les modèles de contrôle des banques, « fonds liés aux cryptos » équivaut à « fonds suspects ».
Vendre des pièces et demander un retrait → entrée importante sur le compte → alerte anti-blanchiment → gel, questions, plafonds, clôture.
La banque ne se soucie pas de savoir si vous avez gagné de l’argent. Elle se soucie juste de savoir si elle risque d’être punie.
Pourquoi la carte de Hong Kong est-elle le “coup de foudre” des gens du monde crypto ? Conversion libre du HKD, entrées/sorties de fonds plus flexibles, et relative bienveillance envers les cryptos.
Aller ouvrir un compte à Hong Kong = trouver une sortie où les fonds ne sont pas “discriminés” à cause des cryptos.
Mais la carte de Hong Kong n’est pas un remède miracle : des entrées/sorties importantes et fréquentes peuvent aussi déclencher des vérifications.
Le cœur d’une sortie conforme, ce n’est pas « où ouvrir un compte », c’est « avoir un parcours de fonds propre ».
Pour finir, une dernière phrase : ceux qui achètent sont des disciples, ceux qui vendent sont des maîtres, et ceux qui parviennent à faire sortir l’argent (withdraw) sont les ancêtres.
Même si sa sœur ne sait pas comment aller à Hong Kong, elle comprend plus que la plupart des gens ce principe.
Le rapport financier est terminé — C’EST UN ACHAT.
« Si vous voulez rajouter du matériel, vous pouvez y réfléchir » — en écoutant cette phrase, les vieux de la crypto trouvent que ça ressemble à la célèbre phrase de l’époque : « Les cartes graphiques vont monter, dépêchez-vous d’en stocker » ?
La logique des résultats d’AMD, en réalité, est très simple : Les puces IA se vendent comme des petits pains → les revenus des data centers décollent → l’action devrait monter.
Mais du côté crypto, la première réaction à propos d’AMD est toujours la même : « À l’époque, c’était fait pour le minage. »
En 2021, lors de la ruée vers le minage, les cartes AMD étaient introuvables, les joueurs rouspétaient, et les mineurs devenaient des héros. Ensuite la ruée a reculé : les prix des cartes graphiques se sont effondrés, et le cours d’AMD a connu un montagnes russes. Aujourd’hui, la vague IA arrive : le même scénario, mais avec un autre nom : ce n’est plus du « minage », c’est de « l’inférence IA ». ce n’est plus des « mineurs », ce sont des « clients des data centers ». La carte graphique, c’est toujours la même ; on change juste le récit.
Alors, cette fois-ci : AMD est un vrai bon signal, ou bien encore un cycle de « vendre des pelles » ?
Regardons les données : la demande en puces IA est réellement solide (Nvidia est en rupture, AMD profite aussi). Regardons la valorisation : le thème IA a déjà rempli les attentes ; même si les résultats sont bons, cela pourrait n’apporter que des bonnes nouvelles déjà « pricées » (le précédent de SK Hynix).
Traduction crypto : AMD = une « monnaie de substitution » avec des fondamentaux corrects, mais dont le récit a déjà été chauffé une fois. Ce n’est pas impossible d’acheter, mais ne poursuivez pas la hausse quand les bonnes nouvelles des résultats pleuvent à l’infini.
Si vous voulez augmenter votre position en matériel, retenez trois phrases : 1. La tendance « vendre des pelles », ça arrive vite et ça repart vite aussi 2. Les bonnes nouvelles déjà prises par le marché = le plus grand risque négatif 3. Les mineurs qui stockaient des cartes graphiques à l’époque sont maintenant en train de servir de derniers acheteurs pour AMD
IS A BUY, c’est vrai, mais BUY aussi dépend du timing. Poursuivre à chaud, c’est jouissif sur le moment ; la correction, c’est le bûcher.