ZEC est actuellement autour de 494, et il est de nouveau remonté jusqu’au haut du canal/boîte de cette semaine. Il y a deux jours, il a rebondi depuis le plus bas de 7 jours à 466 : il a grimpé de près de 6 points, et à présent il est coincé juste sous la résistance entre 495 et 500.
D’abord, la conclusion : à cet endroit, je surveille, je ne poursuis pas.
Le bon côté, c’est qu’il y a vraiment du flux de capitaux en mouvement. Sur le comptant, sur 15 minutes, les bougies sont comptées : sur 12 bougies, toutes affichent des entrées nettes, et sur les 3 heures, les capitaux cumulés ne sont pas maigres. Sur les contrats, les ordres d’achat “actifs” représentent 66 %, et les acheteurs (longs) reçoivent avec beaucoup d’initiative ; côté carnet d’ordres, le côté achats est aussi plus épais que le côté ventes. À court terme, l’argent afflue bien ici.
Mais le problème est aussi là. Ce mouvement part d’un rebond depuis le plus bas de 7 jours à 466, or l’ensemble de la période de 7 jours est encore en baisse. Le MACD du cycle intermédiaire est encore en pression, et l’ADX est vraiment faible : le marché n’a pas vraiment quitté une tendance, il s’agit juste d’un range/boîte. Plus embêtant encore : le volume ne suit pas. On ne retrouve pas même la moitié du volume moyen ; sans volume, le rebond vient buter sur la zone de résistance, et la “qualité” s’en ressent. Les grosses positions continuent aussi de se réduire : du côté des leviers, sur 12 heures, les prêts ont chuté de 95 %, autrement dit certains réduisent le levier plutôt que d’en ajouter.
Du coup, mon avis est le suivant : les haussiers ont des munitions, mais une fois que ça pousse jusqu’au sommet de la boîte, ça manque d’élan. Si on y entre maintenant en poursuite, au-dessus on arrive sur la zone de transactions denses entre 495 et 500 : le rapport coût/avantage est plutôt moyen.
Ensuite, on surveille deux scénarios : soit une montée avec volume qui perce franchement la zone 495-500 — et là ce serait une nouvelle “re-pricing” ; soit un repli, et voir si la zone 484 à 486 tient. Si aucun des deux ne se produit, on continue simplement à observer.
#zec $ZEC
D’abord, la conclusion : à cet endroit, je surveille, je ne poursuis pas.
Le bon côté, c’est qu’il y a vraiment du flux de capitaux en mouvement. Sur le comptant, sur 15 minutes, les bougies sont comptées : sur 12 bougies, toutes affichent des entrées nettes, et sur les 3 heures, les capitaux cumulés ne sont pas maigres. Sur les contrats, les ordres d’achat “actifs” représentent 66 %, et les acheteurs (longs) reçoivent avec beaucoup d’initiative ; côté carnet d’ordres, le côté achats est aussi plus épais que le côté ventes. À court terme, l’argent afflue bien ici.
Mais le problème est aussi là. Ce mouvement part d’un rebond depuis le plus bas de 7 jours à 466, or l’ensemble de la période de 7 jours est encore en baisse. Le MACD du cycle intermédiaire est encore en pression, et l’ADX est vraiment faible : le marché n’a pas vraiment quitté une tendance, il s’agit juste d’un range/boîte. Plus embêtant encore : le volume ne suit pas. On ne retrouve pas même la moitié du volume moyen ; sans volume, le rebond vient buter sur la zone de résistance, et la “qualité” s’en ressent. Les grosses positions continuent aussi de se réduire : du côté des leviers, sur 12 heures, les prêts ont chuté de 95 %, autrement dit certains réduisent le levier plutôt que d’en ajouter.
Du coup, mon avis est le suivant : les haussiers ont des munitions, mais une fois que ça pousse jusqu’au sommet de la boîte, ça manque d’élan. Si on y entre maintenant en poursuite, au-dessus on arrive sur la zone de transactions denses entre 495 et 500 : le rapport coût/avantage est plutôt moyen.
Ensuite, on surveille deux scénarios : soit une montée avec volume qui perce franchement la zone 495-500 — et là ce serait une nouvelle “re-pricing” ; soit un repli, et voir si la zone 484 à 486 tient. Si aucun des deux ne se produit, on continue simplement à observer.
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