SK hynix se situe actuellement vers 1182, et toute la journée, le prix a gratté dans cette petite fourchette de 1171 à 1189.
D’abord, la conclusion : je ne poursuis pas à cet endroit, je préfère observer.
Ce n’est pas qu’il n’y a aucun point positif. Côté carnet d’ordres, sur le spot, la profondeur côté acheteur (20 niveaux) est deux fois plus rapide que celle côté vendeur ; et l’achat en bas est solide. De plus, du côté des baleines, elles se tiennent aussi du côté des acheteurs : le ratio des comptes haussiers dépasse 66 %, ce qui est un peu au-dessus de la moyenne du marché.
Mais côté contrats, il y a comme un décalage avec le spot. Dans les exécutions actives, le vendeur continue d’exercer une pression sur l’acheteur ; la part des ordres acheteurs actifs ne représente même pas 4 %. Le problème, c’est aussi qu’au cours des sept dernières heures, environ 70 % des transactions actives sur les contrats ont déjà été réalisées. Quand la liquidité se contracte, il suffit ensuite de pousser un peu à la hausse pour manquer de carburant. Les taux de financement sont au plus bas, proches de zéro : personne n’a envie de payer ne serait-ce que les intérêts pour aller à la hausse.
En clair : en bas, il y a quelqu’un qui reprend, tandis qu’en haut, il n’y a pas de volume pour pousser. Le prix reste coincé sur la limite supérieure de la boîte : il ne manque qu’un petit souffle pour atteindre le sommet des 24 heures, mais la poussée se fait avec un volume en baisse—à ce niveau, poursuivre le long n’est généralement pas un bon rapport qualité/prix.
La suite dépend donc du volume : soit l’ordre d’achat actif repart et mange les vendeurs au-dessus, avec une vraie cassure ; soit le prix se fait à nouveau rabattre sous la limite supérieure et va chercher un support vers la limite inférieure de la boîte. Attendons que les fonds donnent la réponse.
#skhynix $SKHYNIX
D’abord, la conclusion : je ne poursuis pas à cet endroit, je préfère observer.
Ce n’est pas qu’il n’y a aucun point positif. Côté carnet d’ordres, sur le spot, la profondeur côté acheteur (20 niveaux) est deux fois plus rapide que celle côté vendeur ; et l’achat en bas est solide. De plus, du côté des baleines, elles se tiennent aussi du côté des acheteurs : le ratio des comptes haussiers dépasse 66 %, ce qui est un peu au-dessus de la moyenne du marché.
Mais côté contrats, il y a comme un décalage avec le spot. Dans les exécutions actives, le vendeur continue d’exercer une pression sur l’acheteur ; la part des ordres acheteurs actifs ne représente même pas 4 %. Le problème, c’est aussi qu’au cours des sept dernières heures, environ 70 % des transactions actives sur les contrats ont déjà été réalisées. Quand la liquidité se contracte, il suffit ensuite de pousser un peu à la hausse pour manquer de carburant. Les taux de financement sont au plus bas, proches de zéro : personne n’a envie de payer ne serait-ce que les intérêts pour aller à la hausse.
En clair : en bas, il y a quelqu’un qui reprend, tandis qu’en haut, il n’y a pas de volume pour pousser. Le prix reste coincé sur la limite supérieure de la boîte : il ne manque qu’un petit souffle pour atteindre le sommet des 24 heures, mais la poussée se fait avec un volume en baisse—à ce niveau, poursuivre le long n’est généralement pas un bon rapport qualité/prix.
La suite dépend donc du volume : soit l’ordre d’achat actif repart et mange les vendeurs au-dessus, avec une vraie cassure ; soit le prix se fait à nouveau rabattre sous la limite supérieure et va chercher un support vers la limite inférieure de la boîte. Attendons que les fonds donnent la réponse.
#skhynix $SKHYNIX