Ripple fait ce que beaucoup n’ont pas encore remarqué : s’emparer d’une part du « gâteau » de la tokenisation en Europe.
La majeure partie de l’attention du marché se concentre aujourd’hui sur les stablecoins et les ETF. Mais, selon moi, la plus grande bataille se déroule ailleurs : dans l’infrastructure de tokenisation des actifs réels (RWA).
Ripple vient d’investir dans deux fintechs britanniques, ZILO et Licuido, tout en mettant à niveau XRPL v3.3.0 avec ZK, le contrôle d’accès basé sur les rôles (Role-Based Access Control) et des transactions par lots atomiques (Atomic Batch Transactions). Il ne s’agit pas simplement d’une amélioration technique : c’est une étape de préparation pour servir des institutions financières.
Ce qui est particulièrement notable, c’est que l’Europe devient progressivement un terrain de jeu pour les entreprises américaines.
Ripple étend XRPL au Royaume-Uni.
Circle choisit la France comme base d’opérations dans l’UE après MiCA.
Coinbase a obtenu une licence MiCA au Luxembourg pour desservir l’ensemble de l’Europe.
BlackRock, Franklin Templeton et de nombreux gestionnaires d’actifs américains renforcent aussi la tokenisation des obligations et des fonds sur la blockchain.
D’après les prévisions du Boston Consulting Group, le marché des actifs tokenisés pourrait atteindre environ 16 000 milliards de dollars d’ici 2030. Pendant ce temps, le Royaume-Uni et l’UE construisent un cadre réglementaire plus clair que celui des États-Unis dans de nombreux domaines, ce qui rend la région attrayante pour déployer des infrastructures financières numériques.
Selon moi, Ripple ne développe pas seulement XRP. L’entreprise parie sur le fait de devenir une couche d’infrastructure pour les flux de capitaux institutionnels lorsque les RWA entrent dans une phase de forte croissance. Si cette tendance se poursuit, la compétition ne portera plus sur quelle blockchain est la plus rapide, mais sur quelle blockchain deviendra la norme du marché des capitaux tokenisés. 📈$BTC $XRP
La majeure partie de l’attention du marché se concentre aujourd’hui sur les stablecoins et les ETF. Mais, selon moi, la plus grande bataille se déroule ailleurs : dans l’infrastructure de tokenisation des actifs réels (RWA).
Ripple vient d’investir dans deux fintechs britanniques, ZILO et Licuido, tout en mettant à niveau XRPL v3.3.0 avec ZK, le contrôle d’accès basé sur les rôles (Role-Based Access Control) et des transactions par lots atomiques (Atomic Batch Transactions). Il ne s’agit pas simplement d’une amélioration technique : c’est une étape de préparation pour servir des institutions financières.
Ce qui est particulièrement notable, c’est que l’Europe devient progressivement un terrain de jeu pour les entreprises américaines.
Ripple étend XRPL au Royaume-Uni.
Circle choisit la France comme base d’opérations dans l’UE après MiCA.
Coinbase a obtenu une licence MiCA au Luxembourg pour desservir l’ensemble de l’Europe.
BlackRock, Franklin Templeton et de nombreux gestionnaires d’actifs américains renforcent aussi la tokenisation des obligations et des fonds sur la blockchain.
D’après les prévisions du Boston Consulting Group, le marché des actifs tokenisés pourrait atteindre environ 16 000 milliards de dollars d’ici 2030. Pendant ce temps, le Royaume-Uni et l’UE construisent un cadre réglementaire plus clair que celui des États-Unis dans de nombreux domaines, ce qui rend la région attrayante pour déployer des infrastructures financières numériques.
Selon moi, Ripple ne développe pas seulement XRP. L’entreprise parie sur le fait de devenir une couche d’infrastructure pour les flux de capitaux institutionnels lorsque les RWA entrent dans une phase de forte croissance. Si cette tendance se poursuit, la compétition ne portera plus sur quelle blockchain est la plus rapide, mais sur quelle blockchain deviendra la norme du marché des capitaux tokenisés. 📈$BTC $XRP