$SAMSUNG En une journée, ça a bougé de seulement 0,09 %. 188,6 est resté coincé dans la zone des moyennes mobiles pendant plus de dix heures, puis à l’impulsion de 191,88 il a été “tapé” vers le bas, et personne n’a plus osé remonter. Lateraliser n’est pas effrayant ; ce qui fait peur, c’est quand ça lateralise… qui retire ses ordres en douce.
En regardant les baleines, tout se révèle : sur les comptes des gros, 67% sont positionnés à l’achat (long), et depuis sept heures ils continuent d’ajouter (+3,26 %). Ça crie fort. Mais dans la valeur notionnelle de ces comptes, la part long ne reste plus qu’à 45% ; sur sept heures, ils ont coupé -12,77%. Nombre de comptes long qui augmente, mais les positions diminuent : c’est dire une chose à la bouche et faire l’autre en main — sur le terrain, les longs deviennent de plus en plus rares.
Côté contrats, ça ne colle pas non plus : sur les huit dernières heures, le taux de financement moyen est négatif (-0,0018 %), ce qui montre que les positions short profitent en continu. Maintenant, seulement vient de repasser légèrement positif à 0,0137 % ; ce petit paiement positif ne suffit pas à soutenir une cassure. Et le volume de positions a aussi diminué de 1,2 % sur sept heures. Dans le carnet spot, à 20 niveaux, le mur d’achat est à 353 contre un mur de vente à 526 : le vendeur est plus épais d’1,5 fois. Le ratio acheteurs/vendeurs en mode “actif” se retrouve à peu près à l’équilibre ; avec seulement le flux d’achat, on ne pousse pas.
Donc, short direct : la cible d’abord à 184,8 (plus bas sur 24 heures), puis en cas de cassure viser sous 180. Un seul signal pour une inversion de point de vue : une hausse en volume qui stabilise 188,86 (MA20) au-dessus, et que la proportion des positions long des baleines cesse de baisser et remonte. D’ici là, le retrait des positions reste la raison d’être baissier.
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