Les acheteurs reviennent, mais le prix, lui, reste plus froid que quiconque. À l’heure actuelle, sur SAMSUNG, on est à 188,2 ; dans les transactions réalisées activement, la part des ordres d’achat représente 55,9 %. Sur sept heures, l’activité des échanges rebondit d’environ 38 % : la scène de la dernière vague, quand les gens ont couru après la hausse puis se sont arrêtés, a déjà changé. Mais le prix reste collé sous les moyennes mobiles de 20 et 50, et la direction en quotidien demeure baissière.
Ce qui saute aux yeux n’est pas le retour des acheteurs, mais le fait qu’ils n’arrivent pas à pousser le prix. Sur la bougie de quatre heures de l’aube, le mouvement a atteint 192,58, mais au final la clôture retombe à 188,81 : une longue mèche haute enterre tous ceux qui ont poursuivi la hausse. Sur le spot, sur 24 heures, la baisse est de 2,8 % ; plus haut 194,73, plus bas 185,89 : à chaque fois qu’on tire vers le haut, la plus forte pression vendeuse renvoie le prix dans l’autre sens.
Côté contrats, les acheteurs n’ont pas non plus de soutien : sur sept heures, l’open interest se réduit encore de 2,49 % ; et les taux restent légèrement négatifs. Cette vague d’achats n’est pas vraiment de l’argent frais entrant : ressemble davantage à des positions de vendeurs qui reviennent maintes fois passer des ordres au plus haut. Les “baleines” sont encore plus capricieuses : 64 % du compte sont des positions longues, mais en termes de taille des positions, les longs ne représentent plus que 47,8 %. Il y a beaucoup de gens qui crient “à la hausse”, mais ceux qui misent de grosses sommes semblent pencher plutôt vers le scénario baissier.
Je me mets short à 188 : même la moyenne mobile de 50 n’arrive pas à être franchie. Un repli-réaction jusqu’à 192,58 devient alors un ticket d’entrée pour renforcer le short. Un seul scénario permet de renverser l’avis : clôturer avec un volume qui récupère la moyenne mobile de 20, que l’open interest passe de baisse à hausse, et que les taux repassent positifs. La première fois que des acheteurs auront vraiment de la capacité pour encaisser, quelqu’un tiendra le coup — sinon, chaque rebond revient à offrir un couteau aux shorts.
#samsung $SAMSUNG
Ce qui saute aux yeux n’est pas le retour des acheteurs, mais le fait qu’ils n’arrivent pas à pousser le prix. Sur la bougie de quatre heures de l’aube, le mouvement a atteint 192,58, mais au final la clôture retombe à 188,81 : une longue mèche haute enterre tous ceux qui ont poursuivi la hausse. Sur le spot, sur 24 heures, la baisse est de 2,8 % ; plus haut 194,73, plus bas 185,89 : à chaque fois qu’on tire vers le haut, la plus forte pression vendeuse renvoie le prix dans l’autre sens.
Côté contrats, les acheteurs n’ont pas non plus de soutien : sur sept heures, l’open interest se réduit encore de 2,49 % ; et les taux restent légèrement négatifs. Cette vague d’achats n’est pas vraiment de l’argent frais entrant : ressemble davantage à des positions de vendeurs qui reviennent maintes fois passer des ordres au plus haut. Les “baleines” sont encore plus capricieuses : 64 % du compte sont des positions longues, mais en termes de taille des positions, les longs ne représentent plus que 47,8 %. Il y a beaucoup de gens qui crient “à la hausse”, mais ceux qui misent de grosses sommes semblent pencher plutôt vers le scénario baissier.
Je me mets short à 188 : même la moyenne mobile de 50 n’arrive pas à être franchie. Un repli-réaction jusqu’à 192,58 devient alors un ticket d’entrée pour renforcer le short. Un seul scénario permet de renverser l’avis : clôturer avec un volume qui récupère la moyenne mobile de 20, que l’open interest passe de baisse à hausse, et que les taux repassent positifs. La première fois que des acheteurs auront vraiment de la capacité pour encaisser, quelqu’un tiendra le coup — sinon, chaque rebond revient à offrir un couteau aux shorts.
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