THORChain refuse de bloquer le pirate de Bitget : c’est l’un de ces moments où les principes fondamentaux de la crypto sont mis à l’épreuve en temps réel. Bitget a demandé au réseau d’arrêter de servir les adresses liées au piratage d’environ 388 M$, mais THORChain a résisté, affirmant qu’il peut interrompre l’activité plus large du réseau en cas d’urgence, mais qu’il ne peut pas geler de manière ciblée un seul portefeuille ou une seule transaction. Pendant ce temps, un portefeuille lié au pirate a déjà échangé environ 2 390 $ETH contre 75,2 $BTC via le protocole. :chatgpt-content-reference{index="0"} Je vois les deux côtés. Si les protocoles commencent à décider quelles transactions sont autorisées, la finance sans permission commence à ressembler beaucoup moins à de la finance sans permission. Mais lorsque des fonds volés sont identifiés publiquement et continuent à circuler librement, cela soulève aussi la question de l’endroit où la décentralisation s’arrête et où la responsabilité commence. Pour moi, c’est plus qu’un simple piratage. L’industrie doit décider si la résistance à la censure signifie traiter chaque transaction de manière égale, même quand tout le monde sait d’où vient l’argent. Ce débat ne fera que devenir plus difficile à mesure que davantage d’argent institutionnel entre dans la crypto. $BTC et $ETH sont peut-être des actifs décentralisés, mais l’infrastructure qui les fait circuler doit encore choisir les principes qu’elle défend réellement.