LINK colle au plus haut des trois derniers jours à 13,68. Sur le marché au comptant, la pression vendeuse est volontairement élevée, mais elle est quatre fois inférieure à la pression acheteuse — ratio taker achat/vente à 0,24, les ordres vendeurs broient les ordres acheteurs au sol. Pourtant, le prix n’a pas été cassé à la baisse : qui a bien pu absorber ces ordres vendeurs de particuliers ? Voilà la vraie clé.

Les particuliers prennent leurs profits, alors que les gros capitaux reçoivent la marchandise. En 15 minutes, les grosses commandes affichent une entrée nette de 14 000 unités. Sur trois heures, le flux de fonds au comptant est resté en hausse nette : celui qui prend n’est pas un suiveur, c’est quelqu’un qui met de l’argent réel sur la table.

Et en plus : du côté des baleines, la position long est à 72%. Sur les contrats, l’intérêt ouvert a augmenté de 12,45% en une journée, et le taux de financement reste encore à 0,0074%. Avec un levier pour poursuivre le long à si bon prix, le marché n’est pas encore entré dans la phase d’excès où tout le monde se bouscule.

Donc sur cette opération, on fait long : franchir 13,68, c’est un nouveau plus haut.

Les risques sont accrochés au carnet d’ordres et au levier : les murs acheteurs ne font que 60% de l’épaisseur des murs vendeurs. Le levier au comptant pour le long/short est de 130:1, et le maintien des achats dépend entièrement de la force des grosses commandes. Dès que l’entrée nette des grosses commandes passe en négatif, ou si le prix repasse sous 12,94, le preneur se retire : je me retourne et passe vendeuse.

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