$CL WTI Le pétrole brut WTI connaît à nouveau un nouveau facteur ce week-end :

De son côté, l’Iran indique qu’il est prêt à mettre en place une nouvelle « zone d’interdiction / d’exclusion » près du détroit d’Hormuz, visant les navires traversant les eaux concernées ; dans le même temps, du côté américain, on a également déclaré publiquement qu’à l’heure actuelle, il n’est pas possible de considérer comme « sûr » le passage des tankers d’Hormuz qui ne seraient pas escortés par les forces américaines.

Cela signifie que le risque évolue : il ne s’agit plus seulement de « l’attaque de pétroliers, avec une baisse du volume de passage », mais d’une escalade vers « un éventuel changement même des règles de la route ».

Si la zone d’exclusion se concrétise réellement et entraîne une nouvelle réduction des passages des pétroliers commerciaux, alors les opérations de marché ne se limiteront plus à une simple émotion liée à la guerre : ce seront des perturbations réelles de l’approvisionnement.

Le WTI se maintient encore autour de 91 dollars vendredi ; lundi, l’attention se portera sur le niveau de 95 dollars à l’ouverture.

Le fait de s’installer efficacement au-dessus de 95 → le retour dans le champ de vision de 98-100 dollars
Perte de 88 → début d’un retrait nettement visible de la prime liée à la guerre.

Désormais, le principal paramètre n’est plus de savoir si le prix du pétrole est cher ou non, mais plutôt si le détroit d’Hormuz peut encore être traversé normalement.