L’or vient de se faire étriller — en baisse d’environ 3% aujourd’hui, l’argent fait encore pire.
Tout le monde répète qu’il y a eu « 30% de hausse » — mais il s’agit de données glissantes sur 12 mois, et l’essentiel de ce mouvement s’est produit avant février. Le record de clôture de l’or ? Le 29 janvier. Depuis, c’est une lente hémorragie.
Sur l’année (YTD), l’or n’est en hausse que de 3,3%. Pendant ce temps, le S&P est en hausse de 12,8%. Rien à voir.
Le véritable indicateur ? Les obligations n’ont pas bougé. Les bons du Trésor à long terme ont reculé de seulement 0,4%, tandis que l’or s’est effondré de 3,1%. Si on était face à un véritable réajustement de la Fed, ce sont les obligations qui auraient mené le mouvement. Elles ne l’ont pas fait.
Désormais, l’or doit remonter de 21,2% rien que pour revenir à sa clôture de janvier. Ce n’est pas un simple repli — c’est un changement structurel dans la position des investisseurs.
Si vous détenez encore de l’or comme couverture contre la Fed, vous devriez vérifier ce que dit réellement le marché obligataire.
Tout le monde répète qu’il y a eu « 30% de hausse » — mais il s’agit de données glissantes sur 12 mois, et l’essentiel de ce mouvement s’est produit avant février. Le record de clôture de l’or ? Le 29 janvier. Depuis, c’est une lente hémorragie.
Sur l’année (YTD), l’or n’est en hausse que de 3,3%. Pendant ce temps, le S&P est en hausse de 12,8%. Rien à voir.
Le véritable indicateur ? Les obligations n’ont pas bougé. Les bons du Trésor à long terme ont reculé de seulement 0,4%, tandis que l’or s’est effondré de 3,1%. Si on était face à un véritable réajustement de la Fed, ce sont les obligations qui auraient mené le mouvement. Elles ne l’ont pas fait.
Désormais, l’or doit remonter de 21,2% rien que pour revenir à sa clôture de janvier. Ce n’est pas un simple repli — c’est un changement structurel dans la position des investisseurs.
Si vous détenez encore de l’or comme couverture contre la Fed, vous devriez vérifier ce que dit réellement le marché obligataire.