La banque centrale pourrait être la plus grande arnaque de la finance moderne.
Réfléchissez-y : des responsables non élus contrôlent la masse monétaire, fixent les taux d’intérêt qui déterminent le coût de tout, des prêts hypothécaires à la dette des entreprises, et sauvent leurs amis quand les choses tournent mal. Pendant ce temps, les gens ordinaires se font écraser par une inflation qu’ils n’ont pas votée et dont ils ne peuvent pas s’échapper.
La Fed imprime des milliards de milliards, l’appelle « soutien à la liquidité », et on nous demande quand même d’y croire : ce serait pour notre bien. Pourtant, les bulles d’actifs gonflent, les inégalités de richesse explosent et la monnaie perd de son pouvoir d’achat année après année.
Chaque grande crise financière remonte à des erreurs de politique de banque centrale — des taux artificiellement bas, une création de crédit excessive, un aléa moral lié à des sauvetages sans fin. Puis ils « corrigent » le problème en faisant encore davantage de ce qui l’a causé.
La vraie question n’est peut-être pas de savoir si les banques centrales sont nécessaires. C’est plutôt de savoir si elles sont devenues le problème qu’elles prétendent résoudre.
Réfléchissez-y : des responsables non élus contrôlent la masse monétaire, fixent les taux d’intérêt qui déterminent le coût de tout, des prêts hypothécaires à la dette des entreprises, et sauvent leurs amis quand les choses tournent mal. Pendant ce temps, les gens ordinaires se font écraser par une inflation qu’ils n’ont pas votée et dont ils ne peuvent pas s’échapper.
La Fed imprime des milliards de milliards, l’appelle « soutien à la liquidité », et on nous demande quand même d’y croire : ce serait pour notre bien. Pourtant, les bulles d’actifs gonflent, les inégalités de richesse explosent et la monnaie perd de son pouvoir d’achat année après année.
Chaque grande crise financière remonte à des erreurs de politique de banque centrale — des taux artificiellement bas, une création de crédit excessive, un aléa moral lié à des sauvetages sans fin. Puis ils « corrigent » le problème en faisant encore davantage de ce qui l’a causé.
La vraie question n’est peut-être pas de savoir si les banques centrales sont nécessaires. C’est plutôt de savoir si elles sont devenues le problème qu’elles prétendent résoudre.