Au début, j’ai supposé qu’un protocole de prêt à taux fixe calculerait un taux unique à l’échelle du protocole pour chaque marché.
@TermMax Le Range Order Tool renvoie à un modèle différent.
Les market makers peuvent créer des cotations de prêt uniquement, d’emprunt uniquement ou des cotations bidirectionnelles, puis définir la courbe de tarification et la plage dans laquelle leur liquidité est active. Le contrat d’ordre V2 le reflète directement via des fonctions telles que createOrder et setCurveAndPrice.
Cela signifie que le taux affiché à un utilisateur n’est pas simplement le taux TermMax.
C’est le prix produit par la liquidité disponible, la courbe choisie par le market maker, la plage de l’ordre et la taille de la transaction.
Je trouve cela plus intéressant qu’une formule fixe, car des maturités et des marchés de collatéral différents ne nécessitent pas forcément la même forme de tarification.
Un market maker peut concentrer la liquidité près des taux auxquels il est réellement disposé à prêter ou à emprunter, plutôt que de financer l’intégralité d’une courbe.
Mais la personnalisation ne crée pas automatiquement un bon marché.
Si seuls quelques market makers publient des cotations, un taux affiché peut sembler précis alors que, pour une taille significative, le mouvement se fait rapidement vers une plage moins favorable. L’outil offre un contrôle ; il ne peut pas garantir une liquidité concurrente.
Les chiffres que je surveillerais ne sont pas seulement les APR “en gros titre”.
Je regarderais la profondeur des cotations, les spreads, les plages qui se chevauchent et la quantité de taille pouvant être échangée avant que le taux ne change de manière significative.
Un taux fixe peut être connu à l’avance.
Cela ne signifie pas que le marché qui le produit est profond.
#TermMax
Qu’est-ce qui prouve le mieux qu’un marché à taux fixe a une profondeur réelle ?
@TermMax Le Range Order Tool renvoie à un modèle différent.
Les market makers peuvent créer des cotations de prêt uniquement, d’emprunt uniquement ou des cotations bidirectionnelles, puis définir la courbe de tarification et la plage dans laquelle leur liquidité est active. Le contrat d’ordre V2 le reflète directement via des fonctions telles que createOrder et setCurveAndPrice.
Cela signifie que le taux affiché à un utilisateur n’est pas simplement le taux TermMax.
C’est le prix produit par la liquidité disponible, la courbe choisie par le market maker, la plage de l’ordre et la taille de la transaction.
Je trouve cela plus intéressant qu’une formule fixe, car des maturités et des marchés de collatéral différents ne nécessitent pas forcément la même forme de tarification.
Un market maker peut concentrer la liquidité près des taux auxquels il est réellement disposé à prêter ou à emprunter, plutôt que de financer l’intégralité d’une courbe.
Mais la personnalisation ne crée pas automatiquement un bon marché.
Si seuls quelques market makers publient des cotations, un taux affiché peut sembler précis alors que, pour une taille significative, le mouvement se fait rapidement vers une plage moins favorable. L’outil offre un contrôle ; il ne peut pas garantir une liquidité concurrente.
Les chiffres que je surveillerais ne sont pas seulement les APR “en gros titre”.
Je regarderais la profondeur des cotations, les spreads, les plages qui se chevauchent et la quantité de taille pouvant être échangée avant que le taux ne change de manière significative.
Un taux fixe peut être connu à l’avance.
Cela ne signifie pas que le marché qui le produit est profond.
#TermMax
Qu’est-ce qui prouve le mieux qu’un marché à taux fixe a une profondeur réelle ?
Quote depth
60%
Tight spreads
40%
Range overlap
0%
Trade size
0%
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