La confidentialité de Dusk n’est vraiment digne de confiance que lorsque le réseau est sous stress
Ce qui m’a fait revoir ma perception de Phoenix, c’est de réaliser que ne pas voir ne signifie pas qu’on n’a pas de vérification
Pour les transactions shielded, un observateur public ne voit ni l’expéditeur, ni le destinataire, ni le montant comme dans Moonlight, mais la transaction doit tout de même être vérifiée par le réseau avant que l’état ne soit accepté. DuskDS enchaîne ensuite l’envoi de bloc via une proposition, une validation et une ratification afin d’obtenir une finalité déterministe.
Dans des conditions normales, ce modèle est assez compact. Ce que je veux examiner de plus près, c’est la situation quand le réseau est dense.
Si les transactions publiques et confidentielles exercent toutes deux une pression sur le système, le comité change continuellement et certains provisioners commencent à prendre du retard : la confidentialité n’est alors plus la seule question. Le réseau doit aussi maintenir la vivacité et la finalité sans abaisser le niveau d’exigence de la vérification.
Le point qui me semble raisonnable, c’est que Dusk ne traite pas toutes les erreurs de la même manière. Un provisioner qui rate sa mission peut encourir une soft penalty, tandis qu’un comportement démontrable comme étant faux—comme un vote invalide ou une signature en conflit—peut entraîner une hard penalty.
À mes yeux, c’est là le test le plus intéressant à regarder, plutôt qu’une simple transaction privée qui tourne sans problème.
Un bon système de confidentialité ne doit pas seulement masquer les données lorsque tout va bien. Il doit préserver la capacité de vérification quand les nœuds se désynchronisent, quand le comité fait tourner les rôles et quand la charge réseau augmente fortement.
Si Dusk parvient à conserver cette frontière, alors la confidentialité sera vraiment une propriété de l’infrastructure, et pas seulement une expérience côté portefeuille.
@Dusk $DUSK #dusk
$RICE $BTW
Ce qui m’a fait revoir ma perception de Phoenix, c’est de réaliser que ne pas voir ne signifie pas qu’on n’a pas de vérification
Pour les transactions shielded, un observateur public ne voit ni l’expéditeur, ni le destinataire, ni le montant comme dans Moonlight, mais la transaction doit tout de même être vérifiée par le réseau avant que l’état ne soit accepté. DuskDS enchaîne ensuite l’envoi de bloc via une proposition, une validation et une ratification afin d’obtenir une finalité déterministe.
Dans des conditions normales, ce modèle est assez compact. Ce que je veux examiner de plus près, c’est la situation quand le réseau est dense.
Si les transactions publiques et confidentielles exercent toutes deux une pression sur le système, le comité change continuellement et certains provisioners commencent à prendre du retard : la confidentialité n’est alors plus la seule question. Le réseau doit aussi maintenir la vivacité et la finalité sans abaisser le niveau d’exigence de la vérification.
Le point qui me semble raisonnable, c’est que Dusk ne traite pas toutes les erreurs de la même manière. Un provisioner qui rate sa mission peut encourir une soft penalty, tandis qu’un comportement démontrable comme étant faux—comme un vote invalide ou une signature en conflit—peut entraîner une hard penalty.
À mes yeux, c’est là le test le plus intéressant à regarder, plutôt qu’une simple transaction privée qui tourne sans problème.
Un bon système de confidentialité ne doit pas seulement masquer les données lorsque tout va bien. Il doit préserver la capacité de vérification quand les nœuds se désynchronisent, quand le comité fait tourner les rôles et quand la charge réseau augmente fortement.
Si Dusk parvient à conserver cette frontière, alors la confidentialité sera vraiment une propriété de l’infrastructure, et pas seulement une expérience côté portefeuille.
@Dusk $DUSK #dusk
$RICE $BTW
