@Dusk_Foundation #dusk J’ai fouillé dans la documentation de Dusk et un détail a attiré mon attention : une blockchain axée sur la confidentialité ne signifie pas forcément que tout est privé par défaut.

Dusk propose deux modèles de transactions. Moonlight est public tandis que Phoenix est la partie « protégée ». À première vue, cela ressemble à une simple différence technique, mais cela dit beaucoup sur la manière dont Dusk aborde la confidentialité.

Au lieu de forcer toutes les transactions à utiliser le même modèle de confidentialité, Dusk laisse aux utilisateurs un choix en fonction de ce dont ils ont besoin.

C’est logique pour les applications financières. Certaines activités peuvent devoir rester privées, tandis que d’autres informations doivent peut-être rester visibles pour l’audit ou la conformité. Phoenix prend aussi en charge la divulgation sélective via des « view keys », ce qui ajoute une couche supplémentaire à l’idée de confidentialité.

La vraie question pour moi, c’est l’expérience utilisateur.

La plupart des gens ne liront pas la documentation avant d’utiliser une application. S’ils voient « blockchain de confidentialité », ils peuvent simplement supposer que tout est privé. L’interface doit donc rendre très clair ce qui est public et ce qui est protégé.

Je ne vois pas l’approche à deux modèles comme une faiblesse. Elle pourrait même être utile pour de vraies applications financières.

Mais elle rend le modèle de confidentialité de Dusk plus nuancé que ne le suggère l’étiquette simple « blockchain de confidentialité ».

Le véritable test sera de savoir si les utilisateurs comprennent ce choix sans avoir à étudier la documentation au préalable.

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