La clé de visualisation de Dusk me fait réfléchir davantage à la « droit d’être autorisé à voir »

En lisant au sujet de Phoenix, j’ai d’abord remarqué la partie des transactions masquée au regard du public, mais ce qui me semblait plus difficile à gérer se trouvait en réalité dans la selective disclosure.
Phoenix permet au détenteur de partager une viewing key afin qu’une autre partie puisse identifier les sorties qui lui appartiennent et lire la partie correspondante de la valeur, avec les données qui ont été divulguées. Cela convient à l’audit ou au reporting, car la personne qui doit vérifier peut voir suffisamment d’informations sans transformer l’ensemble de la transaction en données publiques.
Mais à partir de là se pose une question peu abordée : combien de temps le droit de consultation devrait-il exister ?
Un audit a un début et une fin. Or la viewing key est un droit d’accès cryptographique. Si une entreprise la partage avec un auditeur, il est essentiel non seulement de savoir qui a accès, mais aussi quelle étendue de données il peut voir, comment la clé est gérée, et ce qui se passe une fois l’objectif initial atteint.
À mon avis, c’est là que se trouve une privacy plus réaliste que le simple fait de cacher les soldes à l’explorateur.
La blockchain peut empêcher le public de voir les données de Phoenix, mais une fois l’information divulguée valablement, le système ne peut pas faire disparaître les copies que le destinataire aurait conservées. La privacy ne s’arrête donc pas à la cryptographie : elle dépend aussi de la gouvernance des droits d’accès et des processus hors chaîne.
Ce que je veux observer, c’est #dusk : comment l’autorité de visualisation est limitée dans la pratique.
Qui est autorisé à voir, quelle partie est visible et pendant combien de temps ?
Si la selective disclosure répond aux trois questions, alors seulement la privacy deviendra vraiment un outil pour une finance gérée.

@Dusk $DUSK $Q $BASED