Je lisais la page de Dusk sur le partenariat NPEX et un détail a attiré mon attention : une mention d’une licence « DLT-TSS ». Je n’avais jamais rencontré ce terme dans un contexte blockchain auparavant, alors j’ai supposé qu’il s’agissait d’une terminologie interne à Dusk.

Après avoir consulté la page officielle, il s’est avéré qu’il s’agissait bien d’une catégorie réglementaire : une licence de DLT (Trading and Settlement System), Trading et Système de Règlement. C’est l’une des désignations plus récentes relevant des règles du régime pilote de l’UE pour les infrastructures de marché fonctionnant sur des technologies de registre distribué.

Ce qui m’a surpris, c’est de comparer cette page avec l’annonce NPEX antérieure de Dusk. La publication initiale de 2023 décrivait NPEX simplement comme une bourse sous licence MTF. La page plus récente « Regulatory Edge » dresse un tableau plus complet : MTF, Broker, ECSP, et le DLT-TSS à venir. On observe donc un changement notable de périmètre entre deux documents officiels provenant de la même source : ce n’est pas une contradiction, mais le signe que la couverture réglementaire du partenariat s’est élargie avec le temps, plutôt que d’être figée dès le départ.

La lecture prudente ici est que Dusk ne revendique pas sa propre licence : il hérite plutôt de la situation réglementaire existante de NPEX sur l’ensemble de la pile. C’est un arbitrage voulu : il relie la démarche de conformité de Dusk aux progrès de la licence de NPEX, au lieu de s’appuyer sur un cadre autonome.

Ce qui soulève une vraie question : une fois le DLT-TSS finalisé, cela change-t-il le type d’actifs pouvant être réglés sur Dusk, ou s’agit-il principalement de formaliser ce que NPEX fait déjà ?

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