#dusk $DUSK @Dusk Pendant que je parcourais les graphiques, j’ai remarqué que DUSK s’échangeait autour de 0,06 $, mais le prix n’est pas ce qui a retenu mon attention. C’est l’architecture de confidentialité.

Dusk utilise le modèle Phoenix : les fonds sont gérés sous forme de « notes » protégées plutôt que de simples soldes publics. Lors d’une transaction, une preuve à divulgation nulle de connaissance (Zero-Knowledge Proof) peut vérifier que l’expéditeur dispose de fonds valides, qu’il ne s’agit pas d’un double paiement et que la transaction respecte les règles — sans révéler publiquement le montant réel ni des notes spécifiques.

La partie intéressante, c’est la pile de preuves ZK basée sur PLONK. En termes simples, au lieu de montrer à l’ensemble du réseau toutes les informations privées, on fournit une preuve cryptographique qui dit, en gros : « le calcul a été fait correctement, mais les détails cachés n’ont pas besoin d’être révélés ».

Ce qui a attiré mon attention, c’est que Dusk ne traite pas la confidentialité comme de simples transferts anonymes. Elle prend aussi en charge la divulgation sélective : des éléments de preuve peuvent être partagés avec une partie autorisée lorsque c’est nécessaire.

Du coup, je me demande : ce genre d’équilibre entre transparence publique et confidentialité au niveau des transactions peut-il réellement devenir utile pour la finance réglementée ?