Les deux premiers articles parlaient des pertes latentes et de la dette. Celui-ci explique comment l’analyser.
À l’époque, tout le monde payait une prime à MicroStrategy, la logique était très simple : elle pouvait acheter des bitcoins avec l’argent des autres, et la quantité de bitcoins par action augmentait mécaniquement. C’était une compétence, qui valait qu’on paie.
Aujourd’hui, cette compétence a disparu. La prime ne s’exprime plus au-dessus de 1 : lorsqu’on émet des actions à la prime, on n’obtient pas d’exposition excédentaire. Et la voie de la dette est aussi bloquée par son propre cours de l’action.
Ainsi, la question de valorisation passe de « quelle prime faut-il payer » à « de combien de décote faut-il déduire ». Ce sont deux algorithmes totalement différents.
Pour l’analyser, il faut d’abord regarder ce qu’elle devra rembourser l’an prochain et avec quoi, puis seulement ensuite voir à quelle quantité de bitcoins correspond la partie restante. Si on inverse l’ordre, on se trompe de calcul.
Quand le récit s’arrête, c’est à ce moment-là que le bilan commence à parler.
#MSTR
À l’époque, tout le monde payait une prime à MicroStrategy, la logique était très simple : elle pouvait acheter des bitcoins avec l’argent des autres, et la quantité de bitcoins par action augmentait mécaniquement. C’était une compétence, qui valait qu’on paie.
Aujourd’hui, cette compétence a disparu. La prime ne s’exprime plus au-dessus de 1 : lorsqu’on émet des actions à la prime, on n’obtient pas d’exposition excédentaire. Et la voie de la dette est aussi bloquée par son propre cours de l’action.
Ainsi, la question de valorisation passe de « quelle prime faut-il payer » à « de combien de décote faut-il déduire ». Ce sont deux algorithmes totalement différents.
Pour l’analyser, il faut d’abord regarder ce qu’elle devra rembourser l’an prochain et avec quoi, puis seulement ensuite voir à quelle quantité de bitcoins correspond la partie restante. Si on inverse l’ordre, on se trompe de calcul.
Quand le récit s’arrête, c’est à ce moment-là que le bilan commence à parler.
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