Les terminaux d’exportation du pétrole iranien sont apparus largement inactifs jusqu’à présent ce mois-ci. D’après Sina Finance, les États-Unis ont poursuivi leur blocus dans le but de faire pression sur l’Iran afin qu’il parvienne à un accord de paix.
Sur six images prises par les satellites Sentinel de l’Union européenne au cours des neuf premiers jours d’août, aucun très grand pétrolier n’a été observé au principal terminal d’exportation de pétrole de l’Iran, sur l’île de Kharg. Durant cette période, seuls deux navires plus petits sont apparus aux postes d’amarrage des installations pétrolières de Jask et de Soroush.
L’activité du terminal a fortement diminué par rapport au mois dernier. D’après des images satellitaires et des données de Kpler Ltd. et de Vortexa, sept à dix très grands pétroliers transporteurs de brut ont accosté à l’île de Kharg en juillet, et six autres navires plus petits ont été observés aux trois terminaux de l’île de Kharg, de Jask et de Soroush.
L’activité de chargement de brut s’est principalement concentrée dans la première moitié de juillet. À ce moment-là, Washington et Téhéran ont conclu un accord de cessez-le-feu, et les États-Unis ont temporairement levé le blocus.
Le président américain Donald Trump a déclaré au cours du week-end que la forte inflation et les difficultés économiques suffiraient à contraindre Téhéran à faire des concessions, rendant toute nouvelle action militaire inutile. D’après Sina Finance, le Commandement central américain a indiqué, dimanche, dans une publication sur X, que 55 navires commerciaux avaient été forcés de changer d’itinéraire lors de l’application de l’embargo.
