« Le jeu d’acteur de Shen Teng » est monté en trending, mais la direction a été tournée à la déchirure.
Réalisé par Wen Muye, « Bienvenue au restaurant Long ». L’histoire se déroule en 2003 pendant la guerre en Irak. Shen Teng y incarne un cuisinier qui, pour rembourser ses dettes, part au Moyen-Orient ouvrir un restaurant. Ceux qui font des éloges disent que c’est une percée au niveau d’un empereur des prix d’interprétation : au début, il fait des moulinets avec la poêle et lance des nouilles de manière très ancrée dans la réalité ; au milieu, lors de la scène où son ami meurt, le jeu passe de l’engourdissement à un effondrement muet ; et les avis soulignent une retenue, une finesse. À la fin, tout le monde pleure : plusieurs critiques cinéma disent qu’il a le niveau pour gagner des prix.
Ceux qui critiquent disent autre chose : le film est lourd, presque sans moments drôles ; les quelques passages qui font sourire reposent en fait sur la comédie qu’il porte déjà en lui, ce qui le rend justement un peu décalé ; beaucoup de gens le comparent à Xu Zheng, disant que ce rôle aurait plutôt dû être donné à Xu Zheng.
Pour ma part, je pense que les deux camps parlent de la même chose. Le public l’a retenu pendant trop d’années ; dès que ce visage apparaît, il déclenche automatiquement un sourire « préréglé » — ce n’est pas une question de jeu d’acteur, mais une étape difficile que les comédiens doivent absolument franchir lorsqu’ils se reconvertissent. Certains y parviennent ; d’autres n’y passent jamais de toute une vie.
Et vous avez vu la projection en avant-première ? Cette fois, lui l’a-t-il franchie ?
Réalisé par Wen Muye, « Bienvenue au restaurant Long ». L’histoire se déroule en 2003 pendant la guerre en Irak. Shen Teng y incarne un cuisinier qui, pour rembourser ses dettes, part au Moyen-Orient ouvrir un restaurant. Ceux qui font des éloges disent que c’est une percée au niveau d’un empereur des prix d’interprétation : au début, il fait des moulinets avec la poêle et lance des nouilles de manière très ancrée dans la réalité ; au milieu, lors de la scène où son ami meurt, le jeu passe de l’engourdissement à un effondrement muet ; et les avis soulignent une retenue, une finesse. À la fin, tout le monde pleure : plusieurs critiques cinéma disent qu’il a le niveau pour gagner des prix.
Ceux qui critiquent disent autre chose : le film est lourd, presque sans moments drôles ; les quelques passages qui font sourire reposent en fait sur la comédie qu’il porte déjà en lui, ce qui le rend justement un peu décalé ; beaucoup de gens le comparent à Xu Zheng, disant que ce rôle aurait plutôt dû être donné à Xu Zheng.
Pour ma part, je pense que les deux camps parlent de la même chose. Le public l’a retenu pendant trop d’années ; dès que ce visage apparaît, il déclenche automatiquement un sourire « préréglé » — ce n’est pas une question de jeu d’acteur, mais une étape difficile que les comédiens doivent absolument franchir lorsqu’ils se reconvertissent. Certains y parviennent ; d’autres n’y passent jamais de toute une vie.
Et vous avez vu la projection en avant-première ? Cette fois, lui l’a-t-il franchie ?