Désolé, chers internautes, « le bambou-cicada » a vraiment l’impression de pouvoir faire ce qu’il veut.
L’affaire « bambou-cicada » continue de s’enflammer. Face à cette pression, Huawei HarmonyOS Smart Selection (Hongmeng Zhixing) n’a pas tenu et a finalement publié une déclaration, dont l’idée générale est la suivante : ils n’auraient déposé des plaintes que contre une petite partie des contenus manifestement malveillants, et qu’ils ne visaient pas la majorité des internautes ; les propos donnent assez l’impression de se plaindre, de façon quelque peu désemparée.
Cependant, d’après l’état actuel de l’opinion publique, « bambou-cicada » est déjà passé d’un simple sujet à un mème d’internet repris et recréé par tout le monde. Pour une entreprise, lorsqu’un mème entre dans la phase de diffusion grand public, continuer à se confronter de front s’avère souvent difficile pour obtenir un résultat idéal. La façon de guider le rythme des discussions peut être plus importante qu’une simple démarche de protection des droits.
De nombreux internautes se sont d’ailleurs mis à plaisanter : si Yu Chengdong enregistrait lui-même une courte vidéo, en jouant avec le bambou-cicada, puis en ajoutait une phrase culte du style : « L’un des jouets les plus amusants dans un budget inférieur à 10 millions de yuans », cette bourrasque d’opinions finirait peut-être par se transformer en une interaction de marque plus légère.
En parallèle, les performances récentes du marché d’AITO ont aussi retenu l’attention. Selon des données publiques, les ventes de juillet 2026 s’élèvent à environ 20 500 véhicules, soit une baisse d’environ 50,9 % en glissement annuel. Bien que ce recul se soit produit avant l’embrasement total de l’affaire « bambou-cicada », si la négativité continue de se propager, la question de savoir si cela pourrait affecter davantage les performances commerciales à venir suscite également des interrogations.
À l’ère d’internet, les sujets brûlants arrivent vite et s’éteignent tout aussi vite. Au final, ce qui détermine souvent la réputation d’une marque n’est pas un seul mème, mais plutôt la façon dont l’entreprise gère la controverse, répond aux critiques, et parvient ensuite à regagner l’adhésion des consommateurs grâce à ses produits et services.
L’affaire « bambou-cicada » continue de s’enflammer. Face à cette pression, Huawei HarmonyOS Smart Selection (Hongmeng Zhixing) n’a pas tenu et a finalement publié une déclaration, dont l’idée générale est la suivante : ils n’auraient déposé des plaintes que contre une petite partie des contenus manifestement malveillants, et qu’ils ne visaient pas la majorité des internautes ; les propos donnent assez l’impression de se plaindre, de façon quelque peu désemparée.
Cependant, d’après l’état actuel de l’opinion publique, « bambou-cicada » est déjà passé d’un simple sujet à un mème d’internet repris et recréé par tout le monde. Pour une entreprise, lorsqu’un mème entre dans la phase de diffusion grand public, continuer à se confronter de front s’avère souvent difficile pour obtenir un résultat idéal. La façon de guider le rythme des discussions peut être plus importante qu’une simple démarche de protection des droits.
De nombreux internautes se sont d’ailleurs mis à plaisanter : si Yu Chengdong enregistrait lui-même une courte vidéo, en jouant avec le bambou-cicada, puis en ajoutait une phrase culte du style : « L’un des jouets les plus amusants dans un budget inférieur à 10 millions de yuans », cette bourrasque d’opinions finirait peut-être par se transformer en une interaction de marque plus légère.
En parallèle, les performances récentes du marché d’AITO ont aussi retenu l’attention. Selon des données publiques, les ventes de juillet 2026 s’élèvent à environ 20 500 véhicules, soit une baisse d’environ 50,9 % en glissement annuel. Bien que ce recul se soit produit avant l’embrasement total de l’affaire « bambou-cicada », si la négativité continue de se propager, la question de savoir si cela pourrait affecter davantage les performances commerciales à venir suscite également des interrogations.
À l’ère d’internet, les sujets brûlants arrivent vite et s’éteignent tout aussi vite. Au final, ce qui détermine souvent la réputation d’une marque n’est pas un seul mème, mais plutôt la façon dont l’entreprise gère la controverse, répond aux critiques, et parvient ensuite à regagner l’adhésion des consommateurs grâce à ses produits et services.