#CLARITYActToRewardWhiteHatHackers
La dernière version du projet de loi du Sénat sur la CLARITY Act inclut une proposition susceptible de renforcer la cybersécurité dans l’ensemble de l’industrie des actifs numériques.
Une disposition prévoit notamment d’autoriser des récompenses pour les pirates « white hat » (éthiques) qui divulguent de manière responsable des vulnérabilités de sécurité. L’objectif est simple : encourager le signalement et la correction des failles avant que des acteurs malveillants ne puissent les exploiter.
Si cette disposition demeure dans la législation finale, elle pourrait contribuer à améliorer la résilience de l’infrastructure des cryptoactifs en créant des incitations plus fortes en faveur d’une divulgation responsable des vulnérabilités. Il est aussi à noter que la proposition reflète des idées longtemps défendues par l’ancien président de la CFTC, J. Christopher Giancarlo, concernant l’innovation et la résilience des marchés.
Cela étant dit, il est important de rappeler qu’il s’agit pour l’instant d’une proposition à l’état de projet, et non d’une loi promulguée. Les formulations législatives peuvent évoluer pendant le processus d’examen, et il n’y a aucune garantie que chaque disposition sera incluse dans la version finale.
Pour l’écosystème crypto au sens large, des évolutions comme celle-ci montrent que la sécurité devient une partie de plus en plus importante des débats réglementaires—pas seulement de la conformité.
Plutôt que d’y voir un catalyseur de trading, je la considère comme un autre signe que les décideurs prêtent davantage attention au renforcement de la base à long terme des actifs numériques.
La dernière version du projet de loi du Sénat sur la CLARITY Act inclut une proposition susceptible de renforcer la cybersécurité dans l’ensemble de l’industrie des actifs numériques.
Une disposition prévoit notamment d’autoriser des récompenses pour les pirates « white hat » (éthiques) qui divulguent de manière responsable des vulnérabilités de sécurité. L’objectif est simple : encourager le signalement et la correction des failles avant que des acteurs malveillants ne puissent les exploiter.
Si cette disposition demeure dans la législation finale, elle pourrait contribuer à améliorer la résilience de l’infrastructure des cryptoactifs en créant des incitations plus fortes en faveur d’une divulgation responsable des vulnérabilités. Il est aussi à noter que la proposition reflète des idées longtemps défendues par l’ancien président de la CFTC, J. Christopher Giancarlo, concernant l’innovation et la résilience des marchés.
Cela étant dit, il est important de rappeler qu’il s’agit pour l’instant d’une proposition à l’état de projet, et non d’une loi promulguée. Les formulations législatives peuvent évoluer pendant le processus d’examen, et il n’y a aucune garantie que chaque disposition sera incluse dans la version finale.
Pour l’écosystème crypto au sens large, des évolutions comme celle-ci montrent que la sécurité devient une partie de plus en plus importante des débats réglementaires—pas seulement de la conformité.
Plutôt que d’y voir un catalyseur de trading, je la considère comme un autre signe que les décideurs prêtent davantage attention au renforcement de la base à long terme des actifs numériques.
