Au début, j’ai supposé que le filtrage des sanctions n’était qu’un filtre statique : une liste d’adresses qu’un contrat vérifie avant d’autoriser un transfert. Mais en observant comment les émetteurs le combinent désormais avec des limites de vitesse, la conception ressemble moins à un filtre et davantage à un modèle de comportement. Les limites de vitesse ne demandent pas si un portefeuille est mauvais. Elles demandent s’il se déplace d’une manière qui ressemble à du normal. Un portefeuille qui reste dans des seuils attendus remarque à peine le système. Celui qui fait un pic est ralenti, mis en file d’attente ou signalé pour examen, quelle que soit l’intention. C’est Newton, discrètement à l’œuvre. Chaque couche supplémentaire de friction produit une réaction égale quelque part ailleurs : dans le comportement de routage, dans la fragmentation des portefeuilles, dans la manière dont la liquidité se divise pour rester sous le radar. La question intéressante n’est pas de savoir si le filtrage tient. Elle est de savoir quelle forme prend la demande une fois que les utilisateurs apprennent exactement où se situent ses seuils.
@NewtonProtocol $NEWT #Newt
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